Bookbot

Napoléon III

Parametry

  • 550 stron
  • 20 godzin czytania

Więcej o książce

Triomphalement - et démocratiquement - élu en 1848 puis approuvé par une large majorité lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851, Napoléon III n'a pu ni su exploiter les immenses chances qui s'offraient à lui. Il ne parvint pas à rallier la " gauche " (encore moins des républicains) et perdit l'appui de la " droite ". Prisonnier du coup d'Etat, coupé d'une partie croissante de la population (sauf dans les campagnes), mal vu des élites intellectuelles, le Second Empire ne fut plus qu'un régime d'ordre frappant tantôt à gauche, tantôt à droite, selon les circonstances et ne se libéralisant, tout à la fin, que contraint et forcé. Sa générosité et son modernisme (qui étaient les justifications de ses origines " impures ") ne seraient bientôt plus qu'un souvenir. Comment s'étonner que la postérité ait oublié certaines réussites évidentes, comme l'établissement d'un très dense réseau de chemin de fer, la construction d'un système bancaire moderne, l'adoption du libre-échange, ou comme les travaux de Paris et des grandes villes ?

Zakup książki

Napoléon III, Louis Girard

Język
Rok wydania
1985
Oprawa
(miękka)
Jak tylko się pojawi, wyślemy Ci wiadomość e-mail.

Metody płatności

Nikt jeszcze nie ocenił.Oceń

Tytuł
Napoléon III
Język
francuski
Wydawca
Fayard
Rok wydania
1985
Oprawa
miękka
Liczba stron
550
ISBN10
2010202864
ISBN13
9782010202865
Seria
Opis
Triomphalement - et démocratiquement - élu en 1848 puis approuvé par une large majorité lors du coup d'Etat du 2 décembre 1851, Napoléon III n'a pu ni su exploiter les immenses chances qui s'offraient à lui. Il ne parvint pas à rallier la " gauche " (encore moins des républicains) et perdit l'appui de la " droite ". Prisonnier du coup d'Etat, coupé d'une partie croissante de la population (sauf dans les campagnes), mal vu des élites intellectuelles, le Second Empire ne fut plus qu'un régime d'ordre frappant tantôt à gauche, tantôt à droite, selon les circonstances et ne se libéralisant, tout à la fin, que contraint et forcé. Sa générosité et son modernisme (qui étaient les justifications de ses origines " impures ") ne seraient bientôt plus qu'un souvenir. Comment s'étonner que la postérité ait oublié certaines réussites évidentes, comme l'établissement d'un très dense réseau de chemin de fer, la construction d'un système bancaire moderne, l'adoption du libre-échange, ou comme les travaux de Paris et des grandes villes ?