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Le bonheur de ne pas être Américain

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  • 126 stron
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L'auteur, médecin chercheur et bioéthicien, a rêvé l'Amérique. Parfait exemple de ce que l'on nomme aujourd'hui la fuite des cerveaux, il y a exercé son métier durant de nombreuses années. Mais, s'il a tout d'abord été séduit par l'argent, les moyens et le clinquant de la plus puissante démocratie du monde, l'effet d'optique s'est vite heurté à une réalité sociale misérable. Dans l'hôpital où il travaillait, il a côtoyé la détresse et l'angoisse des personnes désargentées, entassées dans les salles d'attente. Plus généralement, l'absence de variété culturelle, la molle inventivité des gens, gros, voire obèses, et le diktat de l'économie ont tôt fait de rattraper son enthousiasme initial. Conçu comme un aller-retour entre les deux côtés de l'Atlantique, Le bonheur de ne pas être américain nous convie, parfois rudement, mais toujours avec humour, à prendre la mesure des différences opposant civilisations américaine et européenne. L'auteur met le doigt sur les dispositions d'une société qui, du Vietnam à l'Irak, a poussé l'opinion internationale à virer de l'imitation admirative au rejet.

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Le bonheur de ne pas être Américain, Philippe Meyer

Język
Rok wydania
2004
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Le bonheur de ne pas être Américain
Język
francuski
Rok wydania
2004
Oprawa
miękka
Liczba stron
126
ISBN10
2350040054
ISBN13
9782350040059
Seria
Tagi
Opis
L'auteur, médecin chercheur et bioéthicien, a rêvé l'Amérique. Parfait exemple de ce que l'on nomme aujourd'hui la fuite des cerveaux, il y a exercé son métier durant de nombreuses années. Mais, s'il a tout d'abord été séduit par l'argent, les moyens et le clinquant de la plus puissante démocratie du monde, l'effet d'optique s'est vite heurté à une réalité sociale misérable. Dans l'hôpital où il travaillait, il a côtoyé la détresse et l'angoisse des personnes désargentées, entassées dans les salles d'attente. Plus généralement, l'absence de variété culturelle, la molle inventivité des gens, gros, voire obèses, et le diktat de l'économie ont tôt fait de rattraper son enthousiasme initial. Conçu comme un aller-retour entre les deux côtés de l'Atlantique, Le bonheur de ne pas être américain nous convie, parfois rudement, mais toujours avec humour, à prendre la mesure des différences opposant civilisations américaine et européenne. L'auteur met le doigt sur les dispositions d'une société qui, du Vietnam à l'Irak, a poussé l'opinion internationale à virer de l'imitation admirative au rejet.