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La terreur et le désarroi. Stalin et son systeme

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Métropole d'une religion de salut temporel, l'URSS de Staline fut un empire, élevé sur les ruines des nations européennes après deux guerres mondiales, et la propagandiste d'un message, apparemment universel, qui fascina des peuples du tiers monde ou des intellectuels, autant qu'il répandit une sorte de terreur partout ailleurs. Nicolas Werth explore les méandres de l'univers soviétique sous Staline. Il montre en quoi le stalinisme, dans la suite logique du léninisme, impose une ligne du parti fixée d'en haut, expérimente une véritable ingénierie sociale et propose aux Soviétiques la vision d'un monde peuplé de forces bonnes - les staliniens - et mauvaises - tous les autres, à noyer dans le sang. Mais cette extraordinaire violence du système ne se nourrit-elle pas d'une frustration permanente à contrôler un corps social éclaté ? Au croisement de l'histoire politique et d'une histoire sociale, cet ouvrage propose une nouvelle manière de penser le stalinisme.

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La terreur et le désarroi. Stalin et son systeme, Nicolas Werth

Język
Rok wydania
2007
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
La terreur et le désarroi. Stalin et son systeme
Język
francuski
Rok wydania
2007
Oprawa
miękka
Liczba stron
614
ISBN10
2262024626
ISBN13
9782262024628
Seria
Kolekcja
Tempus
Ocena
4,1 z 5
Opis
Métropole d'une religion de salut temporel, l'URSS de Staline fut un empire, élevé sur les ruines des nations européennes après deux guerres mondiales, et la propagandiste d'un message, apparemment universel, qui fascina des peuples du tiers monde ou des intellectuels, autant qu'il répandit une sorte de terreur partout ailleurs. Nicolas Werth explore les méandres de l'univers soviétique sous Staline. Il montre en quoi le stalinisme, dans la suite logique du léninisme, impose une ligne du parti fixée d'en haut, expérimente une véritable ingénierie sociale et propose aux Soviétiques la vision d'un monde peuplé de forces bonnes - les staliniens - et mauvaises - tous les autres, à noyer dans le sang. Mais cette extraordinaire violence du système ne se nourrit-elle pas d'une frustration permanente à contrôler un corps social éclaté ? Au croisement de l'histoire politique et d'une histoire sociale, cet ouvrage propose une nouvelle manière de penser le stalinisme.