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La question de Palestine

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La question de Palestine, ouverte dès le XIXe siècle, s'est intensifiée après la Seconde Guerre mondiale. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la Shoah qui a précipité le projet sioniste, mais le déclin des puissances européennes, notamment britannique, au Moyen-Orient. Après la guerre, des pays comme le Liban, la Syrie, l’Irak et la Jordanie se libèrent des mandats de la SDN, tandis que l’Égypte acquiert son indépendance. Pour les sionistes, l'heure est venue de créer Israël, un projet décidé à l’ONU. Les pays arabes, considérant cette création comme une injustice imposée par les Européens pour se racheter, refusent de reconnaître le partage de la Palestine. Cela engendre des incursions, des sabotages et des luttes pour les ressources, exacerbant rancœurs et haines. Les souffrances des Palestiniens restent longtemps ignorées. Dans cette chronique (1947-1967) d'Henry Laurens, on constate que le conflit est devenu une seconde nature. Israël, nouvellement indépendant, fait face à des tensions croissantes. En 1956, il s'unit à une coalition anglo-française face à Nasser, et en 1967, dans un contexte de rivalité entre Américains et Soviétiques, il attaque de nouveau ses voisins. Chaque guerre renforce Israël, mais nourrit aussi la haine. L'histoire, loin de blâmer un camp ou l'autre, éclaire les origines de ce conflit persistant, offrant des leçons pour de futurs décideurs.

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La question de Palestine, Henry Laurens

Język
Rok wydania
1999
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
La question de Palestine
Język
francuski
Wydawca
Fayard
Rok wydania
1999
Oprawa
miękka
Liczba stron
722
ISBN10
2213603499
ISBN13
9782213603490
Ocena
4,6 z 5
Opis
La question de Palestine, ouverte dès le XIXe siècle, s'est intensifiée après la Seconde Guerre mondiale. Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la Shoah qui a précipité le projet sioniste, mais le déclin des puissances européennes, notamment britannique, au Moyen-Orient. Après la guerre, des pays comme le Liban, la Syrie, l’Irak et la Jordanie se libèrent des mandats de la SDN, tandis que l’Égypte acquiert son indépendance. Pour les sionistes, l'heure est venue de créer Israël, un projet décidé à l’ONU. Les pays arabes, considérant cette création comme une injustice imposée par les Européens pour se racheter, refusent de reconnaître le partage de la Palestine. Cela engendre des incursions, des sabotages et des luttes pour les ressources, exacerbant rancœurs et haines. Les souffrances des Palestiniens restent longtemps ignorées. Dans cette chronique (1947-1967) d'Henry Laurens, on constate que le conflit est devenu une seconde nature. Israël, nouvellement indépendant, fait face à des tensions croissantes. En 1956, il s'unit à une coalition anglo-française face à Nasser, et en 1967, dans un contexte de rivalité entre Américains et Soviétiques, il attaque de nouveau ses voisins. Chaque guerre renforce Israël, mais nourrit aussi la haine. L'histoire, loin de blâmer un camp ou l'autre, éclaire les origines de ce conflit persistant, offrant des leçons pour de futurs décideurs.