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Les fabricants de chômage

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Après le succès de son premier essai, Bernard Zimmern approfondit sa critique de l'État. Ancien énarque et polytechnicien, il affirme que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les entrepreneurs le peuvent". L'auteur ne croit pas en l'État comme moteur du développement économique, même s'il reconnaît un rôle régulateur. Sa pensée va au-delà d'une simple célébration de l'entreprise : il accuse les fonctionnaires d'être "les meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage". Il critique également Martine Aubry pour son "laxisme de la gestion publique". Selon lui, des initiatives comme les contrats emploi-solidarité et les emplois-jeunes ne représentent que de faux emplois et, paradoxalement, l'État ne combat pas le chômage, mais le produit. Zimmern s'oppose au monopole de l'État, plaidant pour une refonte du système fiscal, la libre entreprise, et la suppression de l'ANPE. Pour lui, ces mesures sont essentielles pour lutter réellement contre le chômage. Bien qu'il présente ses idées avec rigueur, son ton pamphlétaire pourrait ne pas plaire à tout le monde.

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Les fabricants de chômage, Bernard Zimmern, Plantu

Język
Rok wydania
2002
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Les fabricants de chômage
Język
francuski
Wydawca
Plon
Rok wydania
2002
Oprawa
miękka
Liczba stron
332
ISBN10
2259196527
ISBN13
9782259196529
Seria
Ocena
5 z 5
Opis
Après le succès de son premier essai, Bernard Zimmern approfondit sa critique de l'État. Ancien énarque et polytechnicien, il affirme que "L'État est incapable de créer des emplois, seuls les entrepreneurs le peuvent". L'auteur ne croit pas en l'État comme moteur du développement économique, même s'il reconnaît un rôle régulateur. Sa pensée va au-delà d'une simple célébration de l'entreprise : il accuse les fonctionnaires d'être "les meilleurs ennemis de l'entreprise [...] et les meilleurs amis du chômage". Il critique également Martine Aubry pour son "laxisme de la gestion publique". Selon lui, des initiatives comme les contrats emploi-solidarité et les emplois-jeunes ne représentent que de faux emplois et, paradoxalement, l'État ne combat pas le chômage, mais le produit. Zimmern s'oppose au monopole de l'État, plaidant pour une refonte du système fiscal, la libre entreprise, et la suppression de l'ANPE. Pour lui, ces mesures sont essentielles pour lutter réellement contre le chômage. Bien qu'il présente ses idées avec rigueur, son ton pamphlétaire pourrait ne pas plaire à tout le monde.