Bookbot

La société du mépris de soi

De l'Urinoir de Duchamp aux suicidés de France Télécom

Ocena książki

Więcej o książce

Comment ne pas voir que l'art du dernier demi-siècle dément catégoriquement le discours euphorisant des médias ? Non, l'homme occidental n'est plus cet être conquérant qui échappe au temps et à la mort grâce à son insatiable créativité. L'homme occidental d'aujourd'hui souffre et dépérit, perd ses cheveux et ses spermatozoïdes, et courbe l'échine devant tous les pouvoirs comme il ne l'avait jamais fait. Comment expliquer cette fascination pour les représentations les plus piteuses de lui-même d'un homme qui n'avait cessé depuis des millénaires de se représenter en dieu, en phénix ou en roi ? François Chevallier propose une réflexion faisant apparaître l'art comme un véritable outil anthropologique - le révélateur involontaire donc impartial de la santé morale d'une société.

Zakup książki

La société du mépris de soi, François Chevallier

Język
Rok wydania
2010
Oprawa
(miękka)
Jak tylko się pojawi, wyślemy Ci wiadomość e-mail.

Metody płatności

4,0
Bardzo dobra
1 Ocena

Brakuje nam tutaj Twojej recenzji.

Tytuł
La société du mépris de soi
Podtytuł
De l'Urinoir de Duchamp aux suicidés de France Télécom
Język
francuski
Wydawca
Gallimard
Rok wydania
2010
Oprawa
miękka
Liczba stron
119
ISBN10
2070131483
ISBN13
9782070131488
Seria
Ocena
4 z 5
Opis
Comment ne pas voir que l'art du dernier demi-siècle dément catégoriquement le discours euphorisant des médias ? Non, l'homme occidental n'est plus cet être conquérant qui échappe au temps et à la mort grâce à son insatiable créativité. L'homme occidental d'aujourd'hui souffre et dépérit, perd ses cheveux et ses spermatozoïdes, et courbe l'échine devant tous les pouvoirs comme il ne l'avait jamais fait. Comment expliquer cette fascination pour les représentations les plus piteuses de lui-même d'un homme qui n'avait cessé depuis des millénaires de se représenter en dieu, en phénix ou en roi ? François Chevallier propose une réflexion faisant apparaître l'art comme un véritable outil anthropologique - le révélateur involontaire donc impartial de la santé morale d'une société.