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Folio histoire - 195: Sexe et amour de Sumer à Babylone

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"Époux, laisse-moi te caresser : Ma caresse amoureuse est plus suave que le miel." Ainsi, la déesse Inanna exprime sa passion il y a plus de 5 000 ans. Le rituel du mariage sacré, célébré lors de la fête du Nouvel An, a longtemps alimenté le mythe de la lascivité des peuples de Sumer et de Babylone, une vision renforcée par la peinture orientaliste du XIXᵉ siècle. Toutefois, cette perception est remise en question grâce au déchiffrement des écritures cunéiformes. Au fil des millénaires, la documentation révèle davantage de détails sur la morale, les règles et leurs transgressions que sur les sentiments et désirs individuels, mettant l'accent sur le sexe comme fonction reproductive ou source de plaisir plutôt que sur l'amour. Néanmoins, elle esquisse des contours de la sphère intime. Véronique Grandpierre, dans son étude sur la Mésopotamie, présente une fresque en six tableaux : la sexualité des dieux comme référence pour la vie en société ; la place des sexes ; le cadre légal des relations sexuelles, principalement le mariage fécond ; les transgressions aux normes établies, qu'elles soient consenties ou forcées ; les lieux, réels ou imaginaires, des relations ; et enfin, l'art de la séduction et de la pâmoison.

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Folio histoire - 195: Sexe et amour de Sumer à Babylone, Véronique Grandpierre

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Rok wydania
2012
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Tytuł
Folio histoire - 195: Sexe et amour de Sumer à Babylone
Język
francuski
Wydawca
Folio
Rok wydania
2012
Liczba stron
329
ISBN10
2070446182
ISBN13
9782070446186
Seria
Ocena
4,5 z 5
Opis
"Époux, laisse-moi te caresser : Ma caresse amoureuse est plus suave que le miel." Ainsi, la déesse Inanna exprime sa passion il y a plus de 5 000 ans. Le rituel du mariage sacré, célébré lors de la fête du Nouvel An, a longtemps alimenté le mythe de la lascivité des peuples de Sumer et de Babylone, une vision renforcée par la peinture orientaliste du XIXᵉ siècle. Toutefois, cette perception est remise en question grâce au déchiffrement des écritures cunéiformes. Au fil des millénaires, la documentation révèle davantage de détails sur la morale, les règles et leurs transgressions que sur les sentiments et désirs individuels, mettant l'accent sur le sexe comme fonction reproductive ou source de plaisir plutôt que sur l'amour. Néanmoins, elle esquisse des contours de la sphère intime. Véronique Grandpierre, dans son étude sur la Mésopotamie, présente une fresque en six tableaux : la sexualité des dieux comme référence pour la vie en société ; la place des sexes ; le cadre légal des relations sexuelles, principalement le mariage fécond ; les transgressions aux normes établies, qu'elles soient consenties ou forcées ; les lieux, réels ou imaginaires, des relations ; et enfin, l'art de la séduction et de la pâmoison.