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Du côté des Indiens

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«  Il s’est trompé, il a appuyé sur la mauvaise touche, pensa aussitôt Ziad. Il ne va pas tarder à redescendre… Il se retint de crier  : “Papa, tu fais quoi  ? Papa  ! Je suis là, je t’attends…” Pourquoi son père tardait il à réapparaître  ? Les courroies élastiques de l’ascenseur s’étirèrent encore un peu, imitant de gigantesques chewing gums. Puis une porte s’ouvrit là haut, avec des rires étranges, chargés d’excitation, qu’on étouffait. Il va comprendre son erreur, se répéta Ziad, osant seulement grimper quelques marches, sans parvenir à capter d’autre son que celui des gosses qui jouaient encore dans la cour malgré l’heure tardive, et la voix exaspérée de la gardienne qui criait sur son chat.Son père s’était volatilisé dans les derniers étages de l’immeuble, et ne semblait pas pressé d’en revenir.  » Ziad, 10 ans, ses parents, Anne et Bertrand, la voisine, Muriel, grandissent, chutent, traversent des tempêtes, s’éloignent pour mieux se retrouver. Comme les Indiens, ils se sont laissé surprendre  ; comme eux, ils n’ont pas les bonnes armes. Leur imagination saura-t-elle changer le cours des choses  ? La ronde vertigineuse d’êtres qui cherchent désespérément la lumière, saisie par l’œil sensible et poétique d’Isabelle Carré.

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Du côté des Indiens, Isabelle Carré

Język
Rok wydania
2020
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Du côté des Indiens
Język
francuski
Wydawca
Grasset
Rok wydania
2020
Oprawa
miękka
Liczba stron
352
ISBN10
2246820545
ISBN13
9782246820543
Seria
Kategorie
Ocena
2,85 z 5
Opis
«  Il s’est trompé, il a appuyé sur la mauvaise touche, pensa aussitôt Ziad. Il ne va pas tarder à redescendre… Il se retint de crier  : “Papa, tu fais quoi  ? Papa  ! Je suis là, je t’attends…” Pourquoi son père tardait il à réapparaître  ? Les courroies élastiques de l’ascenseur s’étirèrent encore un peu, imitant de gigantesques chewing gums. Puis une porte s’ouvrit là haut, avec des rires étranges, chargés d’excitation, qu’on étouffait. Il va comprendre son erreur, se répéta Ziad, osant seulement grimper quelques marches, sans parvenir à capter d’autre son que celui des gosses qui jouaient encore dans la cour malgré l’heure tardive, et la voix exaspérée de la gardienne qui criait sur son chat.Son père s’était volatilisé dans les derniers étages de l’immeuble, et ne semblait pas pressé d’en revenir.  » Ziad, 10 ans, ses parents, Anne et Bertrand, la voisine, Muriel, grandissent, chutent, traversent des tempêtes, s’éloignent pour mieux se retrouver. Comme les Indiens, ils se sont laissé surprendre  ; comme eux, ils n’ont pas les bonnes armes. Leur imagination saura-t-elle changer le cours des choses  ? La ronde vertigineuse d’êtres qui cherchent désespérément la lumière, saisie par l’œil sensible et poétique d’Isabelle Carré.