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La Spiritualité de Jeanne d'Arc

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Dans un ouvrage sur la spiritualité de Jeanne d'Arc, il est essentiel de commencer par sa prière, dont l'authenticité est indiscutable, transmise par ceux qui la condamneraient au bûcher. Après avoir été capturée par les Bourguignons et vendue aux Anglais, Jeanne a été soumise à un procès d'hérésie à Rouen, dirigé par Pierre Cauchon, un ex-recteur de l'université de Paris. Ce procès, visant à la condamner et à discréditer le couronnement de Charles VII, est devenu un document précieux, révélant sa personnalité et sa vie spirituelle à travers les questions posées et ses réponses durant quatre mois d'interrogatoires. Un moment significatif est celui du 28 mars 1431, où le promoteur du procès, Jean d'Estivet, espérait la faire renier ses « voix ». Cependant, ses efforts ont permis de conserver un aperçu de sa vie intérieure. Le greffier a transcrit en français les mots de sa prière, qui ont ensuite été traduits en latin pour le procès. Ces mots simples, empreints d'amour et de confiance, expriment une profonde douleur personnelle : « Je vous requiers, si vous m'aimez. » Ils traduisent ses besoins immédiats, illustrant la prière chrétienne qui reconnaît la grâce du moment présent.

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La Spiritualité de Jeanne d'Arc, Régine Pernoud

Język
Rok wydania
1992
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
La Spiritualité de Jeanne d'Arc
Język
francuski
Wydawca
MAME
Rok wydania
1992
Oprawa
miękka
Liczba stron
128
ISBN10
272890524X
ISBN13
9782728905249
Seria
Ocena
3,75 z 5
Opis
Dans un ouvrage sur la spiritualité de Jeanne d'Arc, il est essentiel de commencer par sa prière, dont l'authenticité est indiscutable, transmise par ceux qui la condamneraient au bûcher. Après avoir été capturée par les Bourguignons et vendue aux Anglais, Jeanne a été soumise à un procès d'hérésie à Rouen, dirigé par Pierre Cauchon, un ex-recteur de l'université de Paris. Ce procès, visant à la condamner et à discréditer le couronnement de Charles VII, est devenu un document précieux, révélant sa personnalité et sa vie spirituelle à travers les questions posées et ses réponses durant quatre mois d'interrogatoires. Un moment significatif est celui du 28 mars 1431, où le promoteur du procès, Jean d'Estivet, espérait la faire renier ses « voix ». Cependant, ses efforts ont permis de conserver un aperçu de sa vie intérieure. Le greffier a transcrit en français les mots de sa prière, qui ont ensuite été traduits en latin pour le procès. Ces mots simples, empreints d'amour et de confiance, expriment une profonde douleur personnelle : « Je vous requiers, si vous m'aimez. » Ils traduisent ses besoins immédiats, illustrant la prière chrétienne qui reconnaît la grâce du moment présent.