Bookbot

Le grand refus

Réflexions sur la grève de décembre 1995

Więcej o książce

Les mutations economiques menacent les avantages et les garanties qu'avaient obtenus les salaries des pays industriels. Quel modele social, quelle action politique opposer a la montee du chomage et de la precarite, au recul de la protection sociale? La Grande-Bretagne a choisi le liberalisme brutal, mais l'Allemagne a maintenu son economie sociale de marche; ses entreprises et ses syndicats continuent a negocier.Et la France? Depuis plus de vingt ans, elle tient deux discours opposes: pro-europeenne, elle accepte la liberation de son economie; attachee au role integrateur de l'Etat national, elle refuse, a intervalles de plus en plus rapproches, une evolution qu'elle ne sait ni prevoir ni negocier.Notre pays, en 1995, a connu sa plus grave crise sociale depuis un quart de siecle. Comme les autres avant elle, celle-ci restera-t-elle sans lendemain, la route suivie depuis des annees conduira-t-elle sans changement a la monnaie unique ou... a la prochaine crise? La France ne trouvera-t-elle pas le moyen de sortir de la contradiction entre l'indispensable ouverture de son economie et la necessaire defense de ses citoyens contre l'inegalite et l'exclusion?A.T."

Zakup książki

Le grand refus, Alain Touraine, François Dubet, Didier Lapeyronnie, Farhad Khosrokhavar, Michel Wieviorka

Język
Rok wydania
1996
Oprawa
(miękka)
Jak tylko się pojawi, wyślemy Ci wiadomość e-mail.

Metody płatności

Nikt jeszcze nie ocenił.Oceń

Tytuł
Le grand refus
Podtytuł
Réflexions sur la grève de décembre 1995
Język
francuski
Wydawca
Fayard
Rok wydania
1996
Oprawa
miękka
Liczba stron
320
ISBN10
2213596999
ISBN13
9782213596990
Seria
Opis
Les mutations economiques menacent les avantages et les garanties qu'avaient obtenus les salaries des pays industriels. Quel modele social, quelle action politique opposer a la montee du chomage et de la precarite, au recul de la protection sociale? La Grande-Bretagne a choisi le liberalisme brutal, mais l'Allemagne a maintenu son economie sociale de marche; ses entreprises et ses syndicats continuent a negocier.Et la France? Depuis plus de vingt ans, elle tient deux discours opposes: pro-europeenne, elle accepte la liberation de son economie; attachee au role integrateur de l'Etat national, elle refuse, a intervalles de plus en plus rapproches, une evolution qu'elle ne sait ni prevoir ni negocier.Notre pays, en 1995, a connu sa plus grave crise sociale depuis un quart de siecle. Comme les autres avant elle, celle-ci restera-t-elle sans lendemain, la route suivie depuis des annees conduira-t-elle sans changement a la monnaie unique ou... a la prochaine crise? La France ne trouvera-t-elle pas le moyen de sortir de la contradiction entre l'indispensable ouverture de son economie et la necessaire defense de ses citoyens contre l'inegalite et l'exclusion?A.T."