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Le marxisme de Marx

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« Une qualité de l’œuvre de Marx, dit Raymond Aron, c’est qu’elle peut être expliquée en cinq minutes, en cinq heures, en cinq ans ou en un demi-siècle. Elle se prête, en effet, à la simplification du résumé en une demi-heure, ce qui permet éventuellement à celui qui ne connaît rien à l’histoire du marxisme d’écouter avec ironie celui qui a consacré sa vie à l’étudier. »C’est pour épargner à ses étudiants ce choix difficile – cinq minutes ou un demi-siècle – que Raymond Aron a donné par deux fois – à la Sorbonne d’abord, puis au Collège de France – un cours intitulé « Le marxisme de Marx ». Il y analysait très attentivement l’ensemble de l’œuvre de Marx, et plus particulièrement Le Capital , en montrant les liaisons qui existent entre les différentes étapes de cette période.Pour Aron, on ne peut pas comprendre Marx si on en fait un simple ricardien ou un économiste vulgaire, comme ont été tentés de le faire Pareto ou Schumpeter, mais on ne risque pas non plus de le comprendre si on en fait un philosophe de l’aliénation.Une autre question centrale est celle de la relation entre la nécessité historique et l’action humaine, qui recouvre les dilemmes nécessité-liberté, théorie-pratique, révolution-réforme, qui ont alimenté toute l’histoire du socialisme et du communisme, c’est-à-dire pratiquement toute l’histoire du xxe siècle.

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Le marxisme de Marx, Raymond Aron

Język
Rok wydania
2002
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Tytuł
Le marxisme de Marx
Język
francuski
Rok wydania
2002
Liczba stron
831
ISBN10
2253108006
ISBN13
9782253108009
Seria
Tagi
Biznes
Ocena
4,2 z 5
Opis
« Une qualité de l’œuvre de Marx, dit Raymond Aron, c’est qu’elle peut être expliquée en cinq minutes, en cinq heures, en cinq ans ou en un demi-siècle. Elle se prête, en effet, à la simplification du résumé en une demi-heure, ce qui permet éventuellement à celui qui ne connaît rien à l’histoire du marxisme d’écouter avec ironie celui qui a consacré sa vie à l’étudier. »C’est pour épargner à ses étudiants ce choix difficile – cinq minutes ou un demi-siècle – que Raymond Aron a donné par deux fois – à la Sorbonne d’abord, puis au Collège de France – un cours intitulé « Le marxisme de Marx ». Il y analysait très attentivement l’ensemble de l’œuvre de Marx, et plus particulièrement Le Capital , en montrant les liaisons qui existent entre les différentes étapes de cette période.Pour Aron, on ne peut pas comprendre Marx si on en fait un simple ricardien ou un économiste vulgaire, comme ont été tentés de le faire Pareto ou Schumpeter, mais on ne risque pas non plus de le comprendre si on en fait un philosophe de l’aliénation.Une autre question centrale est celle de la relation entre la nécessité historique et l’action humaine, qui recouvre les dilemmes nécessité-liberté, théorie-pratique, révolution-réforme, qui ont alimenté toute l’histoire du socialisme et du communisme, c’est-à-dire pratiquement toute l’histoire du xxe siècle.