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Le sang des autres. Das Blut der anderen, französ. Ausgabe

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«Le sang des autres et le nôtre, c'est le même sang» : un lien indissoluble unit notre existence à celle des autres, des personnes qui nous sont chères comme de celles qui nous sont inconnues. En choisissant - ou en refusant de choisir - nous sommes toujours responsables de nos actes, dont nous ne pouvons prévoir les conséquences. Cette anxiété morale marque toute la maturation du protagoniste, Jean Blomart, et se fait plus pressante avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, face à l'occupation nazie de Paris : chacun doit choisir, chacun est responsable. Mais c'est la jeune Hélène, vitale et passionnée, qui, forte de son amour pour lui, est mortellement blessée lors d'une action partisans. Rien ne pourra jamais libérer Blomart de ce remords, même les mots qu'Hélène lui répète dans son agonie : «C'est moi qui ai voulu y aller». Pourtant, il continuera à lutter car, comme le dit Simone de Beauvoir à travers ce roman, pour que la vie ait un sens et que la liberté existe, il faut aussi accepter «le risque et l'angoisse», la culpabilité inexpiable que nos actions entraînent.

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Le sang des autres. Das Blut der anderen, französ. Ausgabe, Simone Beauvoir

Język
Rok wydania
1993
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Le sang des autres. Das Blut der anderen, französ. Ausgabe
Język
francuski
Wydawca
Gallimard
Rok wydania
1993
Oprawa
miękka
Liczba stron
320
ISBN10
2070363635
ISBN13
9782070363636
Seria
Oryginalna nazwa
Le sang des autres
Ocena
4 z 5
Opis
«Le sang des autres et le nôtre, c'est le même sang» : un lien indissoluble unit notre existence à celle des autres, des personnes qui nous sont chères comme de celles qui nous sont inconnues. En choisissant - ou en refusant de choisir - nous sommes toujours responsables de nos actes, dont nous ne pouvons prévoir les conséquences. Cette anxiété morale marque toute la maturation du protagoniste, Jean Blomart, et se fait plus pressante avec le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, face à l'occupation nazie de Paris : chacun doit choisir, chacun est responsable. Mais c'est la jeune Hélène, vitale et passionnée, qui, forte de son amour pour lui, est mortellement blessée lors d'une action partisans. Rien ne pourra jamais libérer Blomart de ce remords, même les mots qu'Hélène lui répète dans son agonie : «C'est moi qui ai voulu y aller». Pourtant, il continuera à lutter car, comme le dit Simone de Beauvoir à travers ce roman, pour que la vie ait un sens et que la liberté existe, il faut aussi accepter «le risque et l'angoisse», la culpabilité inexpiable que nos actions entraînent.