Bookbot

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, französische Ausgabe

Ocena książki

Parametry

  • 176 stron
  • 7 godzin czytania

Więcej o książce

En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu’il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l’édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l’invitation du sultan Bajazet qui lui propose, après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci, de concevoir un pont sur la Corne d’Or ? Ainsi commence ce roman, tout en frôlements historiques, qui s’empare d’un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage. Troublant comme la rencontre de l’homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d’orfèvrerie, ce portrait de l’artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l’acte de créer et sur le symbole d’un geste inachevé vers l’autre rive de la civilisation. Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l’Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.

Zakup książki

Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, französische Ausgabe, Mathias Énard

Język
Rok wydania
2013
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Dobry
Cena
5,92 zł

Metody płatności

3,8
Bardzo dobra
1525 Ocena

Brakuje nam tutaj Twojej recenzji.

Tytuł
Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants, französische Ausgabe
Język
francuski
Wydawca
Actes sud
Rok wydania
2013
Oprawa
miękka
Liczba stron
176
ISBN10
2330015062
ISBN13
9782330015060
Seria
Kategorie
Pierwsze wydanie
2010
Oryginalna nazwa
Parle-leur de batailles, de rois et d'éléphants
Ocena
3,8 z 5
Opis
En débarquant à Constantinople le 13 mai 1506, Michel-Ange sait qu’il brave la puissance et la colère de Jules II, pape guerrier et mauvais payeur, dont il a laissé en chantier l’édification du tombeau, à Rome. Mais comment ne pas répondre à l’invitation du sultan Bajazet qui lui propose, après avoir refusé les plans de Léonard de Vinci, de concevoir un pont sur la Corne d’Or ? Ainsi commence ce roman, tout en frôlements historiques, qui s’empare d’un fait exact pour déployer les mystères de ce voyage. Troublant comme la rencontre de l’homme de la Renaissance avec les beautés du monde ottoman, précis et ciselé comme une pièce d’orfèvrerie, ce portrait de l’artiste au travail est aussi une fascinante réflexion sur l’acte de créer et sur le symbole d’un geste inachevé vers l’autre rive de la civilisation. Car à travers la chronique de ces quelques semaines oubliées de l’Histoire, Mathias Enard esquisse une géographie politique dont les hésitations sont toujours aussi sensibles cinq siècles plus tard.