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L'Avenir n'est à personne

Journal

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  • 448 stron
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" Je hais la guerre ", écrit Julien Green le 3 septembre 1990. L'enfance affamée condamne les fanatiques, les habiles, les héros du jour. L'ingérence humanitaire elle-même n'est-elle pas sujette à caution?Ce nouveau volume du Journal est comment en serait-il autrement quand " tout se hâte vers le gouffre d'un bout à l'autre du monde "? Le SIDA, la liberté d'expression en danger, les violences nous vivons sans bien le savoir dans l'horreur à venir. Reste la sans elle, rien. Reste l'écriture, qui abolit le temps. Au jour le jour, des notations sur la genèse de l'oeuvre, la beauté de la terre (en Italie, en Autriche), la nostalgie de l'innocence, le paradis d'une cantate de Bach, la lecture de tel verset des Ecritures pour résister au monde. La découverte inopinée d'un garçonnet abandonné dans une rue du V e arrondissement de Paris n'a-t-elle pas autant d'importance que les chamailleries sanglantes qui divisent petites et grandes nations? N'est-ce pas le symbole de notre millénaire finissant?L'avenir n'est à personne. Mais à qui insulte l'amour, écrit Julien Green, il ne sera pas pardonné.

Wydanie

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L'Avenir n'est à personne, Julien Green

Język
Rok wydania
1993
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Dobry
Cena
5,90 zł

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4,1
Bardzo dobra
22 Ocena

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Tytuł
L'Avenir n'est à personne
Podtytuł
Journal
Język
francuski
Wydawca
Fayard
Rok wydania
1993
Oprawa
miękka
Liczba stron
448
ISBN10
2213031789
ISBN13
9782213031781
Seria
Ocena
4,05 z 5
Opis
" Je hais la guerre ", écrit Julien Green le 3 septembre 1990. L'enfance affamée condamne les fanatiques, les habiles, les héros du jour. L'ingérence humanitaire elle-même n'est-elle pas sujette à caution?Ce nouveau volume du Journal est comment en serait-il autrement quand " tout se hâte vers le gouffre d'un bout à l'autre du monde "? Le SIDA, la liberté d'expression en danger, les violences nous vivons sans bien le savoir dans l'horreur à venir. Reste la sans elle, rien. Reste l'écriture, qui abolit le temps. Au jour le jour, des notations sur la genèse de l'oeuvre, la beauté de la terre (en Italie, en Autriche), la nostalgie de l'innocence, le paradis d'une cantate de Bach, la lecture de tel verset des Ecritures pour résister au monde. La découverte inopinée d'un garçonnet abandonné dans une rue du V e arrondissement de Paris n'a-t-elle pas autant d'importance que les chamailleries sanglantes qui divisent petites et grandes nations? N'est-ce pas le symbole de notre millénaire finissant?L'avenir n'est à personne. Mais à qui insulte l'amour, écrit Julien Green, il ne sera pas pardonné.