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Les heures silencieuses

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Magdalena, épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, est issue d'une famille de riches armateurs. Rigoureuse et soucieuse d'ordre, elle aurait pu succéder à son père si le commerce n'était réservé aux hommes. Elle se replie sur un espace intérieur, où un tableau d'Emmanuel de Witt la représente près d'une fenêtre, entourée d'un décor calme, mais chargé de secrets. Son journal intime révèle ses déceptions : l'impossibilité de succéder à son père, sa rencontre avec Pieter, et les failles de son existence. Un souvenir d'enfance, le meurtre dont elle a été témoin, l'oppresse, tout comme les malheurs de sa sœur Judith, incapable d'enfanter, et les préoccupations concernant ses filles, Catherina et Elisabeth, pour qui elle envisage des mariages délicats. Son propre sort se complique lorsque Pieter décide de renoncer à toute intimité avec elle, craignant de la perdre encore une fois. Au milieu de ces inquiétudes personnelles, se dessine le récit d'une famille d'armateurs luttant pour maintenir son bien-être. Magdalena réalise que l'ordre et le travail, bien que perçus comme des remparts, ne peuvent protéger des fragilités humaines, comparant leur vie à des digues face à la mer, toujours à reconstruire.

Wydanie

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Les heures silencieuses, Gaëlle Josse

Język
Rok wydania
2010
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Dobry
Cena
1,43 zł

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3,6
Bardzo dobra
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Tytuł
Les heures silencieuses
Język
francuski
Wydawca
Autrement
Rok wydania
2010
Oprawa
miękka
Liczba stron
134
ISBN10
2746715015
ISBN13
9782746715011
Seria
Ocena
3,55 z 5
Opis
Magdalena, épouse de Pieter van Beyeren, administrateur de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, est issue d'une famille de riches armateurs. Rigoureuse et soucieuse d'ordre, elle aurait pu succéder à son père si le commerce n'était réservé aux hommes. Elle se replie sur un espace intérieur, où un tableau d'Emmanuel de Witt la représente près d'une fenêtre, entourée d'un décor calme, mais chargé de secrets. Son journal intime révèle ses déceptions : l'impossibilité de succéder à son père, sa rencontre avec Pieter, et les failles de son existence. Un souvenir d'enfance, le meurtre dont elle a été témoin, l'oppresse, tout comme les malheurs de sa sœur Judith, incapable d'enfanter, et les préoccupations concernant ses filles, Catherina et Elisabeth, pour qui elle envisage des mariages délicats. Son propre sort se complique lorsque Pieter décide de renoncer à toute intimité avec elle, craignant de la perdre encore une fois. Au milieu de ces inquiétudes personnelles, se dessine le récit d'une famille d'armateurs luttant pour maintenir son bien-être. Magdalena réalise que l'ordre et le travail, bien que perçus comme des remparts, ne peuvent protéger des fragilités humaines, comparant leur vie à des digues face à la mer, toujours à reconstruire.