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De Blauwbloezen - 17: El Padre

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Chesterfield troque le fusil contre le goupillon Poursuivis par les Sudistes, le sergent Chesterfield et le caporal Blutch se sont réfugiés au Mexique en traversant le Rio Grande. Sur l’autre rive, les Confédérés les attendent. Les deux Yankees espèrent trouver un passage à gué, loin de la vigilance de leurs ennemis. Mais la région n’est pas sûre pour des soldats. Pour rester discrets, Blutch et Chesterfield échangent leurs vêtements contre ceux d’un paysan mexicain et d’un curé. Sur le point de tomber entre les mains d’une dangereuse tribu d’Indiens, ils sont sauvés in extremis par une bande de pillards mexicains. Ils ont la vie sauve à condition que le padre, c’est-à-dire Chesterfield, accepte de remplacer l’ancien curé du village qui s’est fait massacrer par les Indiens. Si l'on avait dit au sergent qu’en s’engageant dans l’armée il devrait jouer les hommes d’Église… !

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De Blauwbloezen - 17: El Padre, Raoul Cauvin, Lambil

Język
Rok wydania
1981
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Dobry
Cena
3,40 zł

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3,9
Bardzo dobra
86 Ocena

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Tytuł
De Blauwbloezen - 17: El Padre
Język
holenderski
Wydawca
Dupuis
Rok wydania
1981
Oprawa
miękka
Liczba stron
48
ISBN10
9031406791
ISBN13
9789031406791
Seria
Kategorie
Tagi
Humor
Ocena
3,85 z 5
Opis
Chesterfield troque le fusil contre le goupillon Poursuivis par les Sudistes, le sergent Chesterfield et le caporal Blutch se sont réfugiés au Mexique en traversant le Rio Grande. Sur l’autre rive, les Confédérés les attendent. Les deux Yankees espèrent trouver un passage à gué, loin de la vigilance de leurs ennemis. Mais la région n’est pas sûre pour des soldats. Pour rester discrets, Blutch et Chesterfield échangent leurs vêtements contre ceux d’un paysan mexicain et d’un curé. Sur le point de tomber entre les mains d’une dangereuse tribu d’Indiens, ils sont sauvés in extremis par une bande de pillards mexicains. Ils ont la vie sauve à condition que le padre, c’est-à-dire Chesterfield, accepte de remplacer l’ancien curé du village qui s’est fait massacrer par les Indiens. Si l'on avait dit au sergent qu’en s’engageant dans l’armée il devrait jouer les hommes d’Église… !