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Quatrième de couverture : Ce roman épistolaire repose sur la découverte de vingt-trois lettres adressées à Mme Marie Williams, voisine de Marcel Proust au 102 boulevard Haussmann, ainsi que trois lettres à son mari, le docteur Charles D. Williams. Ce dernier, dentiste américain, exerçait au-dessus de Proust, causant de nombreux désagréments au célèbre écrivain, phobique du bruit. Les lettres révèlent un échange stylistique entre Proust et Mme Williams, où il déploie charme, humour et culture, témoignant d'une réelle sympathie et d'une affection pour cette autre recluse. Les lettres abordent divers sujets, notamment le bruit des travaux au-dessus, la musique que Mme Williams joue à la harpe, ainsi que des réflexions sur la maladie et la solitude. Le ton est intime et amical, bien que les lettres de Mme Williams ne soient pas disponibles. Les dernières lettres de Proust restent inconnues, laissant planer le mystère sur d'éventuels adieux touchants. Tous deux quittent le boulevard Haussmann en même temps, Proust déménageant le 31 mai 1919 par l'arrière de l'immeuble. Il n'a jamais mentionné Mme Williams à personne. — Jean-Yves Tadié.
Zakup książki
Lettere alla vicina, Francesco Bergamasco, Estelle Gaudry, Jean-Yves Tadié, Marcel Proust
- Język
- Rok wydania
- 2015
- Oprawa
- (miękka)
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- Tytuł
- Lettere alla vicina
- Język
- włoski
- Wydawca
- Archinto
- Rok wydania
- 2015
- Oprawa
- miękka
- Liczba stron
- 70
- ISBN10
- 8877686790
- ISBN13
- 9788877686794
- Seria
- Ocena
- 4 z 5
- Opis
- Quatrième de couverture : Ce roman épistolaire repose sur la découverte de vingt-trois lettres adressées à Mme Marie Williams, voisine de Marcel Proust au 102 boulevard Haussmann, ainsi que trois lettres à son mari, le docteur Charles D. Williams. Ce dernier, dentiste américain, exerçait au-dessus de Proust, causant de nombreux désagréments au célèbre écrivain, phobique du bruit. Les lettres révèlent un échange stylistique entre Proust et Mme Williams, où il déploie charme, humour et culture, témoignant d'une réelle sympathie et d'une affection pour cette autre recluse. Les lettres abordent divers sujets, notamment le bruit des travaux au-dessus, la musique que Mme Williams joue à la harpe, ainsi que des réflexions sur la maladie et la solitude. Le ton est intime et amical, bien que les lettres de Mme Williams ne soient pas disponibles. Les dernières lettres de Proust restent inconnues, laissant planer le mystère sur d'éventuels adieux touchants. Tous deux quittent le boulevard Haussmann en même temps, Proust déménageant le 31 mai 1919 par l'arrière de l'immeuble. Il n'a jamais mentionné Mme Williams à personne. — Jean-Yves Tadié.


