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Juger la Reine

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Il a fallu à la Révolution trois jours et deux nuits, du 14 au 16 octobre 1793, pour juger et exécuter Marie-Antoinette. Elle était condamnée d’avance. Ce face-à-face dramatique entre l’ancienne reine de France et ses juges dans la salle de la Liberté du Tribunal révolutionnaire de Paris tient tout à la fois du huis clos, du dialogue de sourds et de l’épreuve de force. C’est bien sûr le procès d’une reine, c’est aussi celui d’une étrangère, c’est enfin celui d’une femme et c’est celui d’une mère.Emmanuel de Waresquiel le raconte, à la lumière de sources jusqu’alors inédites, en montrant tour à tour l’accusée et ses accusateurs, leurs peurs, leurs courages et leurs certitudes, leurs fantasmes et leurs haines. Il en fait à la fois un tournant de la Révolution et l’un des moments paroxystiques de la Terreur. Un miroir aussi, comme si tout était dessiné en noir et blanc : les hommes et les femmes, la vertu et la trahison, l’égalité et le privilège, la nation et l’Europe, la République et la monarchie. Les grandes fractures françaises ont en commun d’avoir été des tragédies. Elles font de ceux qui s’y débattent des personnages de la 25e heure. Victimes et bourreaux n’ont plus de prise sur leur destin.

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Juger la Reine, Emmanuel de Waresquiel

Język
Rok wydania
2016
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Juger la Reine
Język
francuski
Rok wydania
2016
Oprawa
miękka
Liczba stron
359
ISBN13
9791021010567
Seria
Kategorie
Ocena
4 z 5
Opis
Il a fallu à la Révolution trois jours et deux nuits, du 14 au 16 octobre 1793, pour juger et exécuter Marie-Antoinette. Elle était condamnée d’avance. Ce face-à-face dramatique entre l’ancienne reine de France et ses juges dans la salle de la Liberté du Tribunal révolutionnaire de Paris tient tout à la fois du huis clos, du dialogue de sourds et de l’épreuve de force. C’est bien sûr le procès d’une reine, c’est aussi celui d’une étrangère, c’est enfin celui d’une femme et c’est celui d’une mère.Emmanuel de Waresquiel le raconte, à la lumière de sources jusqu’alors inédites, en montrant tour à tour l’accusée et ses accusateurs, leurs peurs, leurs courages et leurs certitudes, leurs fantasmes et leurs haines. Il en fait à la fois un tournant de la Révolution et l’un des moments paroxystiques de la Terreur. Un miroir aussi, comme si tout était dessiné en noir et blanc : les hommes et les femmes, la vertu et la trahison, l’égalité et le privilège, la nation et l’Europe, la République et la monarchie. Les grandes fractures françaises ont en commun d’avoir été des tragédies. Elles font de ceux qui s’y débattent des personnages de la 25e heure. Victimes et bourreaux n’ont plus de prise sur leur destin.