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Ludmila Javorová. Histoire de la Premiére Femme Pretre

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En Tchécoslovaquie, d’abord sous occupation nazie (1939-1945) puis soviétique (1945-1989), les catholiques vivent leur foi clandestinement, au risque de leur vie. Les papes successifs reconnaissent et encouragent cette Église, qui se soucie des pauvres et protège les clandestins, notamment les femmes qui, en prison, sont cruellement privées de secours spirituel. C’est pour leur venir en aide qu’en 1970 un évêque de l’Eglise clandestine confère ordonne une femme, Ludmila, comme prêtre. C’est la première fois. La paix revenue, le Vatican déclarera cette ordination invalide. Ainsi, l’institution n’a pas su saisir l’occasion d’avancer vers la modernité, en affirmant dans les faits l’égalité voulue par le Christ entre hommes et femmes. Pourquoi relire cette histoire ? Parce qu’elle est exemplaire d’une question contemporaine brûlante pour l’Église catholique : l’ordination sans discrimination de sexe et la mise en oeuvre de l’universalité du sacerdoce du Christ. Si les travaux universitaires sur cette question sont maintenant nombreux, l’institution catholique reste crispée sur tant d’archaïsmes que les chercheurs ont jugé la cause perdue. Restait à raconter de façon narrative et accessible à tous cette histoire dont les faits sont rapportés par Ludmila elle-même. Il fallait porter au dossier une pièce tout à fait neuve. C’est maintenant chose faite.

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Ludmila Javorová. Histoire de la Premiére Femme Pretre, Suzanne Tunc

Język
Rok wydania
2012
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Ludmila Javorová. Histoire de la Premiére Femme Pretre
Język
francuski
Rok wydania
2012
Oprawa
miękka
Liczba stron
151
ISBN10
2916842152
ISBN13
9782916842158
Seria
Opis
En Tchécoslovaquie, d’abord sous occupation nazie (1939-1945) puis soviétique (1945-1989), les catholiques vivent leur foi clandestinement, au risque de leur vie. Les papes successifs reconnaissent et encouragent cette Église, qui se soucie des pauvres et protège les clandestins, notamment les femmes qui, en prison, sont cruellement privées de secours spirituel. C’est pour leur venir en aide qu’en 1970 un évêque de l’Eglise clandestine confère ordonne une femme, Ludmila, comme prêtre. C’est la première fois. La paix revenue, le Vatican déclarera cette ordination invalide. Ainsi, l’institution n’a pas su saisir l’occasion d’avancer vers la modernité, en affirmant dans les faits l’égalité voulue par le Christ entre hommes et femmes. Pourquoi relire cette histoire ? Parce qu’elle est exemplaire d’une question contemporaine brûlante pour l’Église catholique : l’ordination sans discrimination de sexe et la mise en oeuvre de l’universalité du sacerdoce du Christ. Si les travaux universitaires sur cette question sont maintenant nombreux, l’institution catholique reste crispée sur tant d’archaïsmes que les chercheurs ont jugé la cause perdue. Restait à raconter de façon narrative et accessible à tous cette histoire dont les faits sont rapportés par Ludmila elle-même. Il fallait porter au dossier une pièce tout à fait neuve. C’est maintenant chose faite.