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Le capitalisme est en train de s'autodétruire

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Le capitalisme est-il en train de s'autodétruire ? Cette question peut sembler provocatrice alors que les grandes entreprises affichent des profits records et rémunèrent généreusement leurs dirigeants. Cependant, avec une croissance économique stagnante en Europe, des délocalisations croissantes et une aggravation du chômage et de la précarité, le débat sur la légitimité de cette captation de richesses devient urgent. Les auteurs soulignent que le paradoxe réside dans le fait que, malgré une prospérité apparente, le capitalisme est plus vulnérable que jamais, et cela nous affecte tous. Ce capitalisme, sans projet, n'utilise pas ses milliards de manière constructive, n'investit pas et ne prépare pas l'avenir. Face à ce malaise social, les gouvernements se contentent souvent de traiter les symptômes, négligeant la racine du problème : le comportement absurde des grands investisseurs qui exigent des résultats exorbitants des entreprises. Les auteurs insistent sur l'importance de réformer en profondeur la gestion de l'épargne et d'imposer de nouvelles règles de gouvernance aux gestionnaires et aux régulateurs. Sans ces changements, une nouvelle crise du capitalisme semble inévitable, avec des conséquences politiques et sociales significatives.

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Le capitalisme est en train de s'autodétruire, Patrick Artus, Marie-Paule Virard

Język
Rok wydania
2007
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Le capitalisme est en train de s'autodétruire
Język
francuski
Rok wydania
2007
Oprawa
miękka
Liczba stron
142
ISBN10
2707151998
ISBN13
9782707151995
Seria
Tagi
Ocena
3,55 z 5
Opis
Le capitalisme est-il en train de s'autodétruire ? Cette question peut sembler provocatrice alors que les grandes entreprises affichent des profits records et rémunèrent généreusement leurs dirigeants. Cependant, avec une croissance économique stagnante en Europe, des délocalisations croissantes et une aggravation du chômage et de la précarité, le débat sur la légitimité de cette captation de richesses devient urgent. Les auteurs soulignent que le paradoxe réside dans le fait que, malgré une prospérité apparente, le capitalisme est plus vulnérable que jamais, et cela nous affecte tous. Ce capitalisme, sans projet, n'utilise pas ses milliards de manière constructive, n'investit pas et ne prépare pas l'avenir. Face à ce malaise social, les gouvernements se contentent souvent de traiter les symptômes, négligeant la racine du problème : le comportement absurde des grands investisseurs qui exigent des résultats exorbitants des entreprises. Les auteurs insistent sur l'importance de réformer en profondeur la gestion de l'épargne et d'imposer de nouvelles règles de gouvernance aux gestionnaires et aux régulateurs. Sans ces changements, une nouvelle crise du capitalisme semble inévitable, avec des conséquences politiques et sociales significatives.