Bookbot

La disgrâce de Jean-Sébastien Bach

Parametry

  • 205 stron
  • 8 godzin czytania

Więcej o książce

Le 6 novembre 1717, Jean-Sébastien Bach est mis aux arrêts par le prince de Weimar " en raison de son attitude obstinée à vouloir obtenir un congé injustifié ". À trente-deux ans, Bach, célèbre dans l'Europe entière, se retrouve en prison. Lucas Traum, un jeune membre de la garde du Prince, chargé de le surveiller, consigne chaque instant de cet enfermement avec soin. La froideur imposée par sa fonction disparaît bien vite au contact du musicien. Commence alors une relation d'amitié, de respect et d'admiration. Fasciné par le génie, l'acharnement et l'opiniâtreté de Bach, Lucas Traum écoute, regarde, apprend, s'amuse, est ému, parfois même choqué par son comportement et ses réactions. De cet épisode peu connu de la vie du musicien, l'auteur a imaginé cette chronique où un Jean-Sébastien Bach bien vivant se bat farouchement contre l'obscurantisme, pour que triomphent la liberté, le bon sens, et surtout la musique.

Zakup książki

La disgrâce de Jean-Sébastien Bach, Jean François Robin

Język
Rok wydania
2001
Oprawa
(miękka)
Jak tylko się pojawi, wyślemy Ci wiadomość e-mail.

Metody płatności

Nikt jeszcze nie ocenił.Oceń

Tytuł
La disgrâce de Jean-Sébastien Bach
Język
francuski
Rok wydania
2001
Oprawa
miękka
Liczba stron
205
ISBN10
2841581977
ISBN13
9782841581979
Seria
Tagi
Opis
Le 6 novembre 1717, Jean-Sébastien Bach est mis aux arrêts par le prince de Weimar " en raison de son attitude obstinée à vouloir obtenir un congé injustifié ". À trente-deux ans, Bach, célèbre dans l'Europe entière, se retrouve en prison. Lucas Traum, un jeune membre de la garde du Prince, chargé de le surveiller, consigne chaque instant de cet enfermement avec soin. La froideur imposée par sa fonction disparaît bien vite au contact du musicien. Commence alors une relation d'amitié, de respect et d'admiration. Fasciné par le génie, l'acharnement et l'opiniâtreté de Bach, Lucas Traum écoute, regarde, apprend, s'amuse, est ému, parfois même choqué par son comportement et ses réactions. De cet épisode peu connu de la vie du musicien, l'auteur a imaginé cette chronique où un Jean-Sébastien Bach bien vivant se bat farouchement contre l'obscurantisme, pour que triomphent la liberté, le bon sens, et surtout la musique.