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Mal de mère

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L'alcoolisme d'une mère.« L'histoire relate 20 ans de notre vie.J'en suis le témoin et je raconte comment une famille heureuse devra renoncer à tout ce qui la construisait, perdre pied, devenir peu-à -peu une famille de cas sociaux. Je rends compte de l'évolution de chacun des membres de notre famille, pas seulement de celui de ma mère. Mon père qui s'est rapproché de nous par nécessité. Moi qui me suis endurcis pour me protéger. Mon frère qui, plus tard, deviendra un homme assumant ses responsabilités. Ma soeur qui n'aura connu notre mère qu'en état de dépendance, contrairement à mon frère et moi-même. Ma mère qui, je ne sais pourquoi, a lâché prise, le cerveau bouffé et le corps bouffi. Et puis les autres : les tantes, grand-mères, amis, commerçants, médecins, psychiatres, policiers, ceux qui faisaient souvent mine de ne rien voir, nous tournant le dos, nous jugeant, et ceux qui, parfois, nous comprenaient et nous aidaient.J'ai écrit cela en n'épargnant personne, mais sans acharnement. S'il y a des jugements, il n'y a pas de morale. Chacun a sa part d'ombre et d'humanité. R.V.»

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Mal de mère, Rodéric Valambois

Język
Rok wydania
2015
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Mal de mère
Język
francuski
Wydawca
Soleil
Rok wydania
2015
Oprawa
miękka
Liczba stron
223
ISBN10
2302045033
ISBN13
9782302045033
Seria
Ocena
4,1 z 5
Opis
L'alcoolisme d'une mère.« L'histoire relate 20 ans de notre vie.J'en suis le témoin et je raconte comment une famille heureuse devra renoncer à tout ce qui la construisait, perdre pied, devenir peu-à -peu une famille de cas sociaux. Je rends compte de l'évolution de chacun des membres de notre famille, pas seulement de celui de ma mère. Mon père qui s'est rapproché de nous par nécessité. Moi qui me suis endurcis pour me protéger. Mon frère qui, plus tard, deviendra un homme assumant ses responsabilités. Ma soeur qui n'aura connu notre mère qu'en état de dépendance, contrairement à mon frère et moi-même. Ma mère qui, je ne sais pourquoi, a lâché prise, le cerveau bouffé et le corps bouffi. Et puis les autres : les tantes, grand-mères, amis, commerçants, médecins, psychiatres, policiers, ceux qui faisaient souvent mine de ne rien voir, nous tournant le dos, nous jugeant, et ceux qui, parfois, nous comprenaient et nous aidaient.J'ai écrit cela en n'épargnant personne, mais sans acharnement. S'il y a des jugements, il n'y a pas de morale. Chacun a sa part d'ombre et d'humanité. R.V.»