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Le Goût de vieillir

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  • 288 stron
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Une auteure de 80 ans aborde la perception négative du vieillissement à travers des chroniques empreintes de sourire et d'auto-dérision. Ghislaine de Sury partage les surprises et tâtonnements de sa vie en tant que femme vieillissante, se moquant tendrement d'elle-même tout en cherchant à savourer la vie. Elle évoque un doux-amer constat sur une existence qui se rétrécit, illustré par des moments comme la "tête de tortue" que l'âge impose ou l'aide inattendue de passants. Malgré ces ombres, elle découvre une nouvelle liberté, celle de dialoguer avec des inconnus dans les transports ou cafés, et de savourer des instants souvent négligés par le passé. L'inéluctable est également présent, mais elle tente de l'apprivoiser. S'inspirant de Montaigne, qui disait que "philosopher, c'est apprendre à mourir", elle invite à surmonter la peur pour retrouver joie et liberté. Elle souligne que vieillir peut être agréable, où la diminution des forces physiques devient un enchantement, permettant d'apprendre la mesure. Ce cheminement la conduit à apprécier des plaisirs simples, autrefois considérés comme insignifiants.

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Le Goût de vieillir, Ghislaine de Sury

Język
Rok wydania
2016
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Le Goût de vieillir
Język
francuski
Rok wydania
2016
Oprawa
miękka
Liczba stron
288
ISBN10
2732480827
ISBN13
9782732480824
Seria
Opis
Une auteure de 80 ans aborde la perception négative du vieillissement à travers des chroniques empreintes de sourire et d'auto-dérision. Ghislaine de Sury partage les surprises et tâtonnements de sa vie en tant que femme vieillissante, se moquant tendrement d'elle-même tout en cherchant à savourer la vie. Elle évoque un doux-amer constat sur une existence qui se rétrécit, illustré par des moments comme la "tête de tortue" que l'âge impose ou l'aide inattendue de passants. Malgré ces ombres, elle découvre une nouvelle liberté, celle de dialoguer avec des inconnus dans les transports ou cafés, et de savourer des instants souvent négligés par le passé. L'inéluctable est également présent, mais elle tente de l'apprivoiser. S'inspirant de Montaigne, qui disait que "philosopher, c'est apprendre à mourir", elle invite à surmonter la peur pour retrouver joie et liberté. Elle souligne que vieillir peut être agréable, où la diminution des forces physiques devient un enchantement, permettant d'apprendre la mesure. Ce cheminement la conduit à apprécier des plaisirs simples, autrefois considérés comme insignifiants.