Bookbot

De passage

Autorzy

  • kolektiv

Więcej o książce

Sebastian San Vicente était de passage au Mexique en 1921. Pendant 3 ans il a été à la tête de paysans qui attaquaient des haciendas, il a sauvé des prostituées, fait partie d'un cirque, a lu des livres qu'il n'a jamais rendus, il a été expulsé mais il est revenu, il a dirigé des grèves, fait des cauchemars et prêché la dernière utopie. Il y a de nombreux grands moments dans ce livre. Un portrait en creux d'un des personnages les plus sympathiques jamais mis en scène par Paco Ignacio Taibo II. Edouard Waintrop, Libération De Passage est un petit bijou (ou plutôt une délicieuse grenade dégoupillée ou un charmant cocktail molotov). San Vicente est donc " de passage ". Comme un passage de roman. Une apparition. Une lueur d'espoir. Et pourquoi cesserait-on d'espérer, de militer, ou de lire ? San Vicente ne cesse pas. Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur

Zakup książki

De passage, kolektiv

Język
Rok wydania
1997
Oprawa
(miękka)
Jak tylko się pojawi, wyślemy Ci wiadomość e-mail.

Metody płatności

Nikt jeszcze nie ocenił.Oceń

Tytuł
De passage
Język
francuski
Autorzy
kolektiv
Wydawca
Métailié
Rok wydania
1997
Oprawa
miękka
ISBN10
2864242591
ISBN13
9782864242598
Seria
Opis
Sebastian San Vicente était de passage au Mexique en 1921. Pendant 3 ans il a été à la tête de paysans qui attaquaient des haciendas, il a sauvé des prostituées, fait partie d'un cirque, a lu des livres qu'il n'a jamais rendus, il a été expulsé mais il est revenu, il a dirigé des grèves, fait des cauchemars et prêché la dernière utopie. Il y a de nombreux grands moments dans ce livre. Un portrait en creux d'un des personnages les plus sympathiques jamais mis en scène par Paco Ignacio Taibo II. Edouard Waintrop, Libération De Passage est un petit bijou (ou plutôt une délicieuse grenade dégoupillée ou un charmant cocktail molotov). San Vicente est donc " de passage ". Comme un passage de roman. Une apparition. Une lueur d'espoir. Et pourquoi cesserait-on d'espérer, de militer, ou de lire ? San Vicente ne cesse pas. Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur