Bookbot

Terre de poche: La Dictée

Parametry

  • 540 stron
  • 19 godzin czytania

Więcej o książce

De retour d'exil après son engagement aux côtés des insurgés de la Commune de Paris, Paulin Labarthe, ancien imprimeur épris de liberté et de justice, se réfugie dans un village perdu au coeur de la campagne française. Admirant son savoir, Maria, jeune veuve, le supplie d'apprendre à lire à son fils, Louis. En échange, elle fera son ménage et s'occupera de son foyer. Un véritable amour rapproche bientôt ces deux coeurs solitaires. Quant au jeune Louis, sauvageon inculte qui ne jargonnait que quelques mots de français, il fait de rapides progrès, au point d'être admis premier à l'école normale. " Je veux travailler chez vous, la cuisine aussi, je peux, mieux que la vieille Caria. Et vous n'aurez pas à payer d'argent. " M. Labarthe était dépassé par les événements. Quoi ? Cette fille de la campagne, qui était veuve et avait son fils à charge, lui offrait ses services gratuits ? Il se borna à dire : " Je ne comprends pas très bien. - J'ai vu, Monsieur, dit Maria dont le visage irradiait une formidable résolution, j'ai vu que vous savez lire. Vous apprendrez à mon fils. "

Zakup książki

Terre de poche: La Dictée, Jean Cosmos

Język
Rok wydania
2010
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Dobry
Cena
1,43 zł

Metody płatności

Nikt jeszcze nie ocenił.Oceń

Tytuł
Terre de poche: La Dictée
Język
francuski
Wydawca
De Borée
Rok wydania
2010
Oprawa
miękka
Liczba stron
540
ISBN10
2812901861
ISBN13
9782812901867
Seria
Opis
De retour d'exil après son engagement aux côtés des insurgés de la Commune de Paris, Paulin Labarthe, ancien imprimeur épris de liberté et de justice, se réfugie dans un village perdu au coeur de la campagne française. Admirant son savoir, Maria, jeune veuve, le supplie d'apprendre à lire à son fils, Louis. En échange, elle fera son ménage et s'occupera de son foyer. Un véritable amour rapproche bientôt ces deux coeurs solitaires. Quant au jeune Louis, sauvageon inculte qui ne jargonnait que quelques mots de français, il fait de rapides progrès, au point d'être admis premier à l'école normale. " Je veux travailler chez vous, la cuisine aussi, je peux, mieux que la vieille Caria. Et vous n'aurez pas à payer d'argent. " M. Labarthe était dépassé par les événements. Quoi ? Cette fille de la campagne, qui était veuve et avait son fils à charge, lui offrait ses services gratuits ? Il se borna à dire : " Je ne comprends pas très bien. - J'ai vu, Monsieur, dit Maria dont le visage irradiait une formidable résolution, j'ai vu que vous savez lire. Vous apprendrez à mon fils. "