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Un monde sans Wall Street

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Les marchés financiers, malgré leur rôle dans les crises répétées, restent omniprésents, et peu osent envisager un monde sans leur pouvoir. L'auteur, expert en systèmes financiers, souligne l'urgence de franchir le pas vers un avenir sans Wall Street pour éviter de nouvelles catastrophes. Il dresse un constat sur les dérives d'un monde dominé par ces marchés : les exigences de rentabilité imposées par les gestionnaires de capitaux déshumanisent les conditions de travail, détruisent les écosystèmes et soumettent les politiques publiques à des intérêts privés, délaissant ainsi la volonté citoyenne. Peut-on se passer de la puissance des marchés financiers dans un monde ouvert ? Oui, car leur domination actuelle ne finance plus l'économie réelle, mais favorise des activités spéculatives. Pour rompre avec la spéculation sur les taux d'intérêt et de change, il est essentiel de reconstruire un système monétaire international qui considère la monnaie comme un bien commun. De plus, pour réduire le pouvoir excessif des gestionnaires de capitaux, une réforme du droit des sociétés est nécessaire, visant à partager le pouvoir de gestion entre tous les acteurs impliqués dans la production.

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Un monde sans Wall Street, François Morin

Język
Rok wydania
2011
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Un monde sans Wall Street
Język
francuski
Wydawca
Seuil
Rok wydania
2011
Oprawa
miękka
Liczba stron
183
ISBN10
2021038297
ISBN13
9782021038293
Seria
Opis
Les marchés financiers, malgré leur rôle dans les crises répétées, restent omniprésents, et peu osent envisager un monde sans leur pouvoir. L'auteur, expert en systèmes financiers, souligne l'urgence de franchir le pas vers un avenir sans Wall Street pour éviter de nouvelles catastrophes. Il dresse un constat sur les dérives d'un monde dominé par ces marchés : les exigences de rentabilité imposées par les gestionnaires de capitaux déshumanisent les conditions de travail, détruisent les écosystèmes et soumettent les politiques publiques à des intérêts privés, délaissant ainsi la volonté citoyenne. Peut-on se passer de la puissance des marchés financiers dans un monde ouvert ? Oui, car leur domination actuelle ne finance plus l'économie réelle, mais favorise des activités spéculatives. Pour rompre avec la spéculation sur les taux d'intérêt et de change, il est essentiel de reconstruire un système monétaire international qui considère la monnaie comme un bien commun. De plus, pour réduire le pouvoir excessif des gestionnaires de capitaux, une réforme du droit des sociétés est nécessaire, visant à partager le pouvoir de gestion entre tous les acteurs impliqués dans la production.