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J'ai avancé comme la nuit vient

roman

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  • 400 stron
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Pendant que s’ouvre une exposition consacrée au sculpteur Kerk, dans un pays imaginaire, un homme (Merel) fait visiter à des touristes, dans un autocar, la ville, en les renseignant sur différents aspects historiques et culturels. Une voix, celle anonyme du narrateur, s’adresse à lui et l’incite à tourner ses regards vers des personnes et des lieux qu’il a envie d’oublier, des abandonnés du monde. En contrepoint de cette voix intérieure, chargée de reproches et d’encouragements en même temps, on décrit des tableaux, des paysages, des destins. La guerre et la déportation sont évoquées, notamment la vie de Kerk et son art en ont été marqués, mais aussi des éléments familiaux, des amitiés. Le vieux Gulda (qui est cocher d’une calèche) et son petit-fils handicapé mental, Irina (l’amie de Merel) et d''autres personnages apparaissent en arrière-fond, écrivains, observateurs, artistes... Merel s’intéresse à un philosophe, à un poète, à des figures de fiction qui dessinent un monde préromantique. On est dans un monde en décomposition. De nombreuses références culturelles, des contes philosophiques, des descriptions de gravures, de peinture. L’histoire du Christ, de Saint François d’Assise, des événements politiques, en Chine, dans les pays arabes, partout. On dirait parfois un Céline chrétien.

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J'ai avancé comme la nuit vient, Jean-François Haas

Język
Rok wydania
2010
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
J'ai avancé comme la nuit vient
Podtytuł
roman
Język
francuski
Wydawca
Seuil
Rok wydania
2010
Oprawa
miękka
Liczba stron
400
ISBN10
2021011984
ISBN13
9782021011982
Seria
Kategorie
Opis
Pendant que s’ouvre une exposition consacrée au sculpteur Kerk, dans un pays imaginaire, un homme (Merel) fait visiter à des touristes, dans un autocar, la ville, en les renseignant sur différents aspects historiques et culturels. Une voix, celle anonyme du narrateur, s’adresse à lui et l’incite à tourner ses regards vers des personnes et des lieux qu’il a envie d’oublier, des abandonnés du monde. En contrepoint de cette voix intérieure, chargée de reproches et d’encouragements en même temps, on décrit des tableaux, des paysages, des destins. La guerre et la déportation sont évoquées, notamment la vie de Kerk et son art en ont été marqués, mais aussi des éléments familiaux, des amitiés. Le vieux Gulda (qui est cocher d’une calèche) et son petit-fils handicapé mental, Irina (l’amie de Merel) et d''autres personnages apparaissent en arrière-fond, écrivains, observateurs, artistes... Merel s’intéresse à un philosophe, à un poète, à des figures de fiction qui dessinent un monde préromantique. On est dans un monde en décomposition. De nombreuses références culturelles, des contes philosophiques, des descriptions de gravures, de peinture. L’histoire du Christ, de Saint François d’Assise, des événements politiques, en Chine, dans les pays arabes, partout. On dirait parfois un Céline chrétien.