Bookbot

Du bon usage de la torture ou comment les démocraties justifient l'injustifiable

Ou comment les démocraties justifient l'injustifiable

Parametry

  • 215 stron
  • 8 godzin czytania

Więcej o książce

Face à l’"idéologie libérale de la torture" qui resurgit dans les démocraties occidentales, Michel Terestchenko propose une réfutation des arguments fallacieux de ses partisans. Depuis le 11 septembre 2001, la torture est devenue une pratique d'État aux États-Unis, justifiée par la "guerre globale contre la terreur". En Europe, elle a également été légitimée moralement par certains penseurs, qui la considèrent comme un mal nécessaire dans des situations extrêmes. Ce phénomène soulève des questions sur la régression des valeurs démocratiques. L'importance de cet essai réside dans son exploration des dimensions historique, juridique, philosophique et morale de la torture. Historiquement, les techniques d'"interrogatoire coercitif" ont été développées par l'US Army depuis les années 1950. Juridiquement, le Congrès américain a légalisé ces pratiques, créant un véritable archipel mondial de la torture. Philosophiquement, Terestchenko réfute l’argument central de l’hypothèse de la "bombe à retardement", souvent popularisée par des médias comme la série "24 heures". Il démontre que, légitimée, la torture devient un poison pour la démocratie, car en acceptant de briser les corps des "ennemis", elle corrompt les principes de l'État de droit et menace la société dans son ensemble.

Zakup książki

Du bon usage de la torture ou comment les démocraties justifient l'injustifiable, Michel Terestchenko

Język
Rok wydania
2008
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Bardzo dobry
Cena
46,18 zł

Metody płatności

Nikt jeszcze nie ocenił.Oceń

Tytuł
Du bon usage de la torture ou comment les démocraties justifient l'injustifiable
Podtytuł
Ou comment les démocraties justifient l'injustifiable
Język
francuski
Rok wydania
2008
Oprawa
miękka
Liczba stron
215
ISBN10
2707149837
ISBN13
9782707149831
Seria
Opis
Face à l’"idéologie libérale de la torture" qui resurgit dans les démocraties occidentales, Michel Terestchenko propose une réfutation des arguments fallacieux de ses partisans. Depuis le 11 septembre 2001, la torture est devenue une pratique d'État aux États-Unis, justifiée par la "guerre globale contre la terreur". En Europe, elle a également été légitimée moralement par certains penseurs, qui la considèrent comme un mal nécessaire dans des situations extrêmes. Ce phénomène soulève des questions sur la régression des valeurs démocratiques. L'importance de cet essai réside dans son exploration des dimensions historique, juridique, philosophique et morale de la torture. Historiquement, les techniques d'"interrogatoire coercitif" ont été développées par l'US Army depuis les années 1950. Juridiquement, le Congrès américain a légalisé ces pratiques, créant un véritable archipel mondial de la torture. Philosophiquement, Terestchenko réfute l’argument central de l’hypothèse de la "bombe à retardement", souvent popularisée par des médias comme la série "24 heures". Il démontre que, légitimée, la torture devient un poison pour la démocratie, car en acceptant de briser les corps des "ennemis", elle corrompt les principes de l'État de droit et menace la société dans son ensemble.