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Alexandre Lacroix

    Pour que la philosophie descende du ciel
    La naissance d'un père
    Comment vivre lorsqu'on ne croit en rien ?
    Contribution à la théorie du baiser
    Dragons, père et fils
    • Dragons, père et fils

      • 32 strony
      • 2 godziny czytania

      Pour prouver à son père qu'il est un vrai dragon, Strokkur doit brûler quelques maisons. Telle est la tradition chez les dragons ! Mais Strokkur a rarement craché du feu, ou seulement pour se griller une petite chenille. Saura-t-il faire honneur à sa famille ?

      Dragons, père et fils
      5,0
    • Contribution à la théorie du baiser

      • 135 stron
      • 5 godzin czytania

      "Un soir de décembre, ma femme s'approcha de moi et me fit un reproche que j'avais déjà entendu maintes fois dans sa bouche : "Tu ne m'embrasses pas assez !", me dit-elle. "Tu es aride. Mais pourquoi est-ce que tu ne penses jamais à me prendre dans tes bras, juste pour me donner des baisers" ? Comme d'habitude dans ces cas-là, je me contentai de hausser les épaules. Mais un peu plus tard dans la soirée, alors qu'elle était partie dormir et que je passais quelques heures à mon ordinateur, j'ai tapé une suite de réflexions sur le baiser, qui forme le premier chapitre de ce livre. Où en étais-je avec le baiser ? Qu'y avait-il dans ce geste si simple qui me le faisait paraître inutile ou difficile ? Le lendemain, en me relisant, j'ai senti que j'avais touché un sujet plus profond qu'il n'y paraissait au départ". Voyageant dans ses souvenirs, l'auteur s'interroge sur le rôle que jouent les baisers dans une vie, de l'adolescence à l'amour conjugal. Cette enquête passionnante l'amène aussi à parcourir l'Histoire, de la Rome Antique au cinéma hollywoodien, des poètes de la Renaissance à Freud, pour trouver la clé de cet acte fréquent et pourtant si mystérieux : le baiser.

      Contribution à la théorie du baiser
      3,8
    • Si nous sommes sincères, il faut bien avouer que nous ignorons notre raison d'être sur Terre. La solution à l'énigme de l'univers et de la vie nous est cachée. Est-ce une raison pour désespérer? Bien au contraire, on peut prendre appui sur cette incertitude. Socrate avec son « Je sais que je ne sais rien », Montaigne avec son « Que sais-je? » nous ont montré le chemin. En suivant les enseignements des Sceptiques de l'Antiquité, ces philosophes injustement méconnus, j'ai cherché à élaborer une philosophie morale adaptée à notre temps. Elle tient en quatre préceptes, dont l'explication complète occupe l'ensemble de cet ouvrage: « Ne perds pas ta vie à poursuivre un but illusoire; ne choisis jamais; obéis toujours à ton désir le plus grand; admire aussi souvent que tu le peux les apparences de ce monde.»

      Comment vivre lorsqu'on ne croit en rien ?
      3,5
    • La naissance d'un père

      roman

      • 460 stron
      • 17 godzin czytania

      « La paternité est la grande affaire de ma vie adulte. Elle a occupé une large partie de mon temps. Mon premier enfant est né quand j’avais vingt-cinq ans ; mon cinquième quand j’en avais quarante-deux. Quatre garçons, une fille. De deux mères différentes.J’ai attendu que le cycle des naissances s’achève pour raconter cette expérience. J’en ressentais le désir depuis longtemps. Les romanciers, les intellectuels, s’ils évoquent souvent leurs pères, restent très discrets sur leur propre paternité. En un sens, je les comprends. Écrire sur ses enfants, c’est prendre le risque de la partialité. Et puis, comment alimenter le romanesque avec des petits pots ?À mesure que j’avançais dans l’écriture, j’ai pourtant eu la sensation de relater une épopée. Dans les romans de chevalerie, il y a des duels, des moments lumineux et violents où l’on joue sa peau – comme lors d’un accouchement. Il y a des épreuves aussi – et s’occuper de ses enfants, c’est en affronter sans cesse. Il faut écarter les dangers autour d’eux, en traçant une route.Si la filiation est une expérience épique, c’est encore qu’elle nous confronte à notre propre mort. Nos enfants sont ce que nous laissons sur Terre après nous. Dans la logique des choses, ils se trouveront réunis autour de notre cercueil. Mais cela n’a rien de triste. À mesure que nous vieillissons, nous transférons sur eux notre amour de la vie. » Alexandre Lacroix

      La naissance d'un père
    • Vingt-quatre siècles après la mort de Socrate, il est temps qu'on cesse de prendre les idées pour des divinités célestes, intimidantes et hautaines. D'en finir avec ce préjugé que les grandes notions de la philosophie flotteraient au-dessus de nos têtes, qu'elles appartiendraient à une réalité à part, inaccessible.Philosopher n'est pas simplement affaire de spécialistes et d'érudits. Cela ne s'apprend pas forcément dans les manuels, bien au contraire : il s'agit d'abord d'un acte de pensée accessible à chacun, pour peu qu'on ait confiance en son jugement et qu'on fasse l'effort de réfléchir à sa propre condition.Fort de cette conviction, Alexandre Lacroix aborde ici des thèmes comme le désir, le courage, l'histoire, l'érotisme, la nature, le langage, le vieillissement, ou Dieu...En partant à chaque fois d'une expérience vécue, d'un rêve marquant, d'une conversation entre amis, du souvenir d'un être disparu, de la contemplation d'un paysage, il montre que loin d'être des constructions abstraites, les idées naissent le plus souvent d'un rapport concret au monde. Et qu'avant d'être une discipline scolaire, la philosophie est bien une émanation de la vie.Pour que la philosophie descende du ciel rassemble dix années d'écrits d'Alexandre Lacroix dans Philosophie Magazine.

      Pour que la philosophie descende du ciel