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Alain Rémond

    Chaque jour est un adieu
    Les romans n'intéressent pas les voleurs
    Comme une chanson dans la nuit
    Yves Montand
    Un jeune homme est passé
    • Chaque jour est un adieu

      Suivi de Un jeune homme est passé

      • 288 stron
      • 11 godzin czytania

      En repassant devant la maison de Trans, en Bretagne, le narrateur se souvient de son enfance, de ses neuf frères et sœurs, de l’histoire familiale et du bonheur de vivre en ce temps-là. Une nostalgie joyeuse se dégage du passé et nous dévoile, une à une, chaque parcelle d’un bonheur lointain. Dans Un jeune homme est passé, Alain Rémond évoque, avec la même sincérité et la même sensibilité, ses années de formation.

      Chaque jour est un adieu2007
    • Comme une chanson dans la nuit

      • 128 stron
      • 5 godzin czytania

      « Toutes ces années à faire un métier qu’on aime, dans un journal qu’on aime. Et puis c’est fini. Toutes ces questions qui font revenir l’enfance, le long film de la vie. On débusque des énigmes. On croise des fantômes. On bute sur des secrets. Tout arrive par bouffées, à l’improviste, par effraction. Qu’est-ce qu’une vie ? Qu’est-ce qui fait qu’on peut voilà, c’est ma vie ? Le travail, les rencontres, l’amour, les enfants, les deuils, les échecs, les souffrances... Et ces moments d’incroyable bonheur avec celle qu’on aime, avec les enfants, avec la couleur du ciel et l’odeur de la terre. Ces moments qu’on se jure de ne jamais oublier, comme un viatique pour affronter la vie quand on ne sait plus, quand on a peur. » AR

      Comme une chanson dans la nuit2003
    • Un jeune homme est passé

      • 144 strony
      • 6 godzin czytania

      «Mon lieu préféré, à Rome, c'est un grand parc qui vient tout juste d'être ouvert au public, la villa Pamphili. J'y vais à pied, les fins d'après-midi. C'est l'heure où j'ai rendez-vous avec moi-même, avec mon enfance, avec ma famille. Je pense à mon père, à la mort de mon père, à la guerre entre mes parents, au silence de mon père, à notre silence à nous, les enfants. Je suis heureux et j'ai peur. L'étrange douceur de la villa Pamphili me serre le cœur. Il va bientôt faire nuit. Les promeneurs sont des ombres. De violentes odeurs montent de l'herbe. Je rentre au Collegio tel un fantôme, glissant dans l'air comme à travers l'absence. C'est l'heure de retrouver mes amis américains. Ce soir, Mike va sortir sa guitare et chanter We shall over-come - oui, nous vaincrons nos ennemis.» Après Chaque jour est un adieu, Alain Rémond, avec la même sincérité et la même sensibilité, évoque ses années de formation.

      Un jeune homme est passé2002
      3,6