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Greg Sestero

    The Disaster Artist
    The Disaster Artist
    • In 2003, an independent film called The Room - starring and written, produced, directed by a mysteriously wealthy social misfit of indeterminate age and origin named Tommy Wiseau - made its disastrous debut in Los Angeles. Described by one reviewer as "like getting stabbed in the head," the six-million-dollar film earned a grand total of $1800 at the box office and closed after two weeks. Ten years later, The Room is an international cult phenomenon. Thousands of fans wait in line for hours to attend screenings complete with costumes, audience rituals, merchandising, and thousands of plastic spoons. This book recounts the film's long, strange journey to infamy, unraveling mysteries for fans, also giving a portrait of a mysterious man who got past every road block in the Hollywood system to achieve success on his own terms

      The Disaster Artist
      4,5
    • The Disaster Artist

      Ma vie avec The Room, le film le plus génialement nul de l'histoire du cinéma

      • 256 stron
      • 9 godzin czytania

      Lorsque Greg Sestero, 19 ans, fait la connaissance d’un certain Tommy Wiseau dans une école d’acteurs de San Francisco, il est immédiatement fasciné par les improvisations délirantes de ce personnage improbable. Un face-à-face sur scène va changer leur vie à tous les deux. Ensemble, ils prennent une décision : partir pour Hollywood, et devenir des stars ! Un chemin semé d’embûches, qui démarre par des essais calamiteux, et une spirale de refus. Tommy Wiseau décide de reprendre leur destin en main et se lance dans la réalisation d’un film autofinancé à 100%. Le titre : The Room. Le script : incompréhensible. Les acteurs : lui et son copain Greg. Le tournage : chaotique. Malgré l’incompréhension d’une équipe dont il vire régulièrement chaque membre récalcitrant, Tommy Wiseau est persuadé de réaliser son chef-d’oeuvre. Si bien qu’une fois le film terminé, il s’offre une publicité géante sur Sunset Boulevard et une avant-première de rêve. Le résultat ? Un bide retentissant, et à peine deux semaines à l’affiche. Tous les éléments sont en place. Le culte va pouvoir démarrer…

      The Disaster Artist