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Le parfum des fleurs la nuit

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Leïla Slimani, qui privilégie la solitude à la distraction, se retrouve face à une proposition inattendue : passer une nuit blanche à la Fondation Pinault à Venise, un lieu qui ne l’inspire guère. À travers cette expérience, elle explore des thèmes tels que l’enfermement, le mouvement, le voyage, l’intimité et l’identité, oscillant entre Orient et Occident. Slimani évoque la dualité de Venise, une ville à la fois vouée à la beauté et à la destruction, tout en se livrant à une réflexion sur son propre parcours. Sa confession est discrète et pudique, évoquant son père emprisonné sans jamais forcer le trait. Elle souligne que « écrire, c’est jouer avec le silence », révélant des secrets indicibles de manière subtile. Ce récit intense aborde également la disparition de la beauté et l’urgence d’en profiter, célébrant la splendeur de l’éphémère. En citant Duras, Slimani rappelle que « écrire, c’est effacer. Remplacer. » À l’aube, elle quitte le lieu comme d’un rêve, ne laissant derrière elle que le parfum des fleurs et le souvenir d’une nuit transformée en livre.

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Le parfum des fleurs la nuit, Leïla Slimani

Język
Rok wydania
2022
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
Le parfum des fleurs la nuit
Język
francuski
Rok wydania
2022
Oprawa
miękka
Liczba stron
160
ISBN10
2072945712
ISBN13
9782072945717
Seria
Pierwsze wydanie
2021
Oryginalna nazwa
Le parfum des fleurs la nuit
Ocena
4 z 5
Opis
Leïla Slimani, qui privilégie la solitude à la distraction, se retrouve face à une proposition inattendue : passer une nuit blanche à la Fondation Pinault à Venise, un lieu qui ne l’inspire guère. À travers cette expérience, elle explore des thèmes tels que l’enfermement, le mouvement, le voyage, l’intimité et l’identité, oscillant entre Orient et Occident. Slimani évoque la dualité de Venise, une ville à la fois vouée à la beauté et à la destruction, tout en se livrant à une réflexion sur son propre parcours. Sa confession est discrète et pudique, évoquant son père emprisonné sans jamais forcer le trait. Elle souligne que « écrire, c’est jouer avec le silence », révélant des secrets indicibles de manière subtile. Ce récit intense aborde également la disparition de la beauté et l’urgence d’en profiter, célébrant la splendeur de l’éphémère. En citant Duras, Slimani rappelle que « écrire, c’est effacer. Remplacer. » À l’aube, elle quitte le lieu comme d’un rêve, ne laissant derrière elle que le parfum des fleurs et le souvenir d’une nuit transformée en livre.