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La civilisation inconsciente

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John Ralston Saul n'est pas seulement un grand voyageur mais plutôt un baroudeur de l'esprit. Persuadé qu'il faut établir une relation judicieuse entre les idées et l'action, il a décidé de dresser une anatomie de la société moderne. Après Les Bâtards de Voltaire (Payot, 1993), il récidive dans sa condamnation de la raison et surtout de l'esprit technocratique avec Le Compagnon du doute (Payot, 1996), vade-mecum de la bêtise ordinaire. Dans La Civilisation incosciente, il affine sa thèse : le seul mode véritable de mise en cause des sociétés en crise a toujours été le langage. Il veut revivifier les mots, mener " une guérilla linguistique " contre l'égoïsme et le conformisme. La raison n'est qu'un paravent derrière lequel les élites s'abritent pour gouverner le monde comme bon leur semble, parfois même dans la plus totale... irrationalité. Dans ce troisième volume, John Saul relie le langage à la réalité, clarifie les notions d'individualisme et de démocratie et fustige avec conviction le retour des corporatismes.

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La civilisation inconsciente, John Saul

Język
Rok wydania
1997
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
La civilisation inconsciente
Język
francuski
Autorzy
John Saul
Wydawca
Payot
Rok wydania
1997
Oprawa
miękka
Liczba stron
217
ISBN10
2228891088
ISBN13
9782228891080
Seria
Oryginalna nazwa
The unconscious civilization
Ocena
3,95 z 5
Opis
John Ralston Saul n'est pas seulement un grand voyageur mais plutôt un baroudeur de l'esprit. Persuadé qu'il faut établir une relation judicieuse entre les idées et l'action, il a décidé de dresser une anatomie de la société moderne. Après Les Bâtards de Voltaire (Payot, 1993), il récidive dans sa condamnation de la raison et surtout de l'esprit technocratique avec Le Compagnon du doute (Payot, 1996), vade-mecum de la bêtise ordinaire. Dans La Civilisation incosciente, il affine sa thèse : le seul mode véritable de mise en cause des sociétés en crise a toujours été le langage. Il veut revivifier les mots, mener " une guérilla linguistique " contre l'égoïsme et le conformisme. La raison n'est qu'un paravent derrière lequel les élites s'abritent pour gouverner le monde comme bon leur semble, parfois même dans la plus totale... irrationalité. Dans ce troisième volume, John Saul relie le langage à la réalité, clarifie les notions d'individualisme et de démocratie et fustige avec conviction le retour des corporatismes.