Bookbot

Amphitryon 38

Ocena książki

Parametry

  • 160 stron
  • 6 godzin czytania

Więcej o książce

Jupiter, dit la légende, pour séduire les mortelles, se métamorphosait en pluie d’or, en cygne, en taureau. Pour Alcmène, il devint son mari, Amphitryon, et Mercure prit l’apparence de Sosie, son serviteur. Plaute en fit une comédie dont beaucoup s’inspirèrent, comme Molière. Giraudoux imagina une nouvelle version du mythe, la trente-huitième ! La fidèle Alcmène résiste à Jupiter et refuse l’immortalité, au nom des «féeries de la vie humaine » : l’amour conjugal, la fraîcheur sensuelle, l’amitié.Esprit exceptionnel, Giraudoux nous séduit. Poète plein de fantaisie et d’humour, il nous enchante. Il est l’un des plus grands écrivains du xxe siècle. « Il peignait des demi-dieux à l’usage du demi-dieu qui parfois veille en chacun de nous, qui, le plus souvent, y dort à poings fermés. »

Wydanie

Zakup książki

Amphitryon 38, Jean Giraudoux

Język
Rok wydania
1984
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Dobry
Cena
7,09 zł
Kup tę książkę za jedyne 5 zł

Metody płatności

3,8
Bardzo dobra
99+ Ocena

Brakuje nam tutaj Twojej recenzji.

Tytuł
Amphitryon 38
Język
francuski
Rok wydania
1984
Oprawa
miękka
Liczba stron
160
ISBN10
2253010685
ISBN13
9782253010685
Seria
Kategorie
Ocena
3,75 z 5
Opis
Jupiter, dit la légende, pour séduire les mortelles, se métamorphosait en pluie d’or, en cygne, en taureau. Pour Alcmène, il devint son mari, Amphitryon, et Mercure prit l’apparence de Sosie, son serviteur. Plaute en fit une comédie dont beaucoup s’inspirèrent, comme Molière. Giraudoux imagina une nouvelle version du mythe, la trente-huitième ! La fidèle Alcmène résiste à Jupiter et refuse l’immortalité, au nom des «féeries de la vie humaine » : l’amour conjugal, la fraîcheur sensuelle, l’amitié.Esprit exceptionnel, Giraudoux nous séduit. Poète plein de fantaisie et d’humour, il nous enchante. Il est l’un des plus grands écrivains du xxe siècle. « Il peignait des demi-dieux à l’usage du demi-dieu qui parfois veille en chacun de nous, qui, le plus souvent, y dort à poings fermés. »