Więcej o książce
Au commencement, il y a cette peinture d'Edward Hopper qu'on peut voir à Chicago. J'ai dû l'apercevoir à plusieurs reprises avant de m'en procurer une reproduction, un dimanche d'ennui. Quand je l'ai installée dans mon appartement, elle m'a semblé curieusement familière. Du coup, je ne lui ai pas vraiment prêté attention. Elle a traîné, pendant plusieurs jours, dans son cadre posé contre un mur, à même le parquet (du reste, elle y est encore). Un soir, sans intention particulière, j'ai observéla femme en robe de la peinture, assise au comptoir d'un café nommé Phillies, entourée de trois hommes. Je me suis souvenu aussi de la passion de Hopper pour les paysages de la Nouvelle-Angleterre. Alors, ça s'est imposé à moi, sans que j'aie rien cherché. J'ai eu l'envie impérieuse de raconter l'histoire de la femme à la robe rouge, et des trois hommes autour d'elle, et d'un café à Cape Cod. Oui, cela a été clair en un instant.
Wydanie
Zakup książki
L'Arrière-saison, Philippe Besson
- Język
- Rok wydania
- 2003
- Oprawa
- (miękka),
- Stan książki
- Dobry
- Cena
- 26,99 zł
Metody płatności
Brakuje nam tutaj Twojej recenzji.
- Tytuł
- L'Arrière-saison
- Język
- francuski
- Autorzy
- Philippe Besson
- Wydawca
- Julliard
- Rok wydania
- 2003
- Oprawa
- miękka
- Liczba stron
- 191
- ISBN10
- 2260016499
- ISBN13
- 9782260016496
- Seria
- Kategorie
- Tagi
- Tematy historyczne, Miłość, Literatura współczesna, USA, Francja, Relacje, Literatura francuska, Życie, Rozstanie & Pożegnanie, Narracja, Bary
- Oryginalna nazwa
- L' arrière-saison
- Ocena
- 3,5 z 5
- Opis
- Au commencement, il y a cette peinture d'Edward Hopper qu'on peut voir à Chicago. J'ai dû l'apercevoir à plusieurs reprises avant de m'en procurer une reproduction, un dimanche d'ennui. Quand je l'ai installée dans mon appartement, elle m'a semblé curieusement familière. Du coup, je ne lui ai pas vraiment prêté attention. Elle a traîné, pendant plusieurs jours, dans son cadre posé contre un mur, à même le parquet (du reste, elle y est encore). Un soir, sans intention particulière, j'ai observéla femme en robe de la peinture, assise au comptoir d'un café nommé Phillies, entourée de trois hommes. Je me suis souvenu aussi de la passion de Hopper pour les paysages de la Nouvelle-Angleterre. Alors, ça s'est imposé à moi, sans que j'aie rien cherché. J'ai eu l'envie impérieuse de raconter l'histoire de la femme à la robe rouge, et des trois hommes autour d'elle, et d'un café à Cape Cod. Oui, cela a été clair en un instant.



