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Médecin-chef à la prison de la Santé

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  • 201 stron
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A sa parution au début de l’année 2000, ce livre a été un coup de tonnerre, suscitant réactions et polémiques, dans l’administration pénitentiaire, le monde politique, les médias, l’opinion.Médecin de garde durant huit ans, puis médecin-chef dans cette prison située au cœur de Paris, Véronique Vasseur témoignait d’un quotidien hallucinant, parfois insoutenable : conditions sanitaires et médicales scandaleuses, mais aussi trafics, prostitution, tracasseries, délations, suicides, dans un entassement humain où le sans-papiers côtoie le VIP, où le petit délinquant vit avec le terroriste.Privés de liberté, les condamnés doivent-ils pour autant être soumis à des conditions de vie dégradantes, voire inhumaines ? C’est la question que ce témoignage, où le vécu et la réflexion se livrent sans fard et sans préjugé, posait – et pose encore – à une démocratie qui se voudrait moderne et respectueuse des droits de l’homme.

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Médecin-chef à la prison de la Santé, Véronique Vasseur

Język
Rok wydania
2000
Oprawa
(miękka),
Stan książki
Dobry
Cena
10,58 zł

Metody płatności

2,3
Nic specjalnego
8 Ocena

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Tytuł
Médecin-chef à la prison de la Santé
Język
francuski
Rok wydania
2000
Oprawa
miękka
Liczba stron
201
ISBN10
2862747114
ISBN13
9782862747118
Seria
Ocena
2,25 z 5
Opis
A sa parution au début de l’année 2000, ce livre a été un coup de tonnerre, suscitant réactions et polémiques, dans l’administration pénitentiaire, le monde politique, les médias, l’opinion.Médecin de garde durant huit ans, puis médecin-chef dans cette prison située au cœur de Paris, Véronique Vasseur témoignait d’un quotidien hallucinant, parfois insoutenable : conditions sanitaires et médicales scandaleuses, mais aussi trafics, prostitution, tracasseries, délations, suicides, dans un entassement humain où le sans-papiers côtoie le VIP, où le petit délinquant vit avec le terroriste.Privés de liberté, les condamnés doivent-ils pour autant être soumis à des conditions de vie dégradantes, voire inhumaines ? C’est la question que ce témoignage, où le vécu et la réflexion se livrent sans fard et sans préjugé, posait – et pose encore – à une démocratie qui se voudrait moderne et respectueuse des droits de l’homme.