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Les morts reviennent toujours

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Où l’on retrouve l’art intranquille de Charles Palliser, l’auteur du Quinconce (Phébus, 1993) – ce roman labyrinthe en cinq volumes qui explora, comme jamais peut-être, les voies du crime, et qui fut un succès mondial. Dans une petite ville d’Angleterre à la Belle Époque, quelques messieurs des mieux respectables, sous le regard d’un enquêteur féru d’histoire ancienne, se retrouvent avec un cadavre sur les bras... et doivent avouer au monde les ordinaires turpitudes de la vie. Un récit féroce, relevé d’un humour plutôt sombre, où Palliser confirme la pente traîtresse de son talent ; et nous rappelle à sa façon, comme Hitchcock hier, comme Wilkie Collins avant-hier, que l’existence est d’abord un mystère – un espace piégé où tout conspire à égarer le chercheur de vérité (un meurtre peut toujours en cacher un autre). Chacun d’entre nous se résume à une énigme, nous chuchote l’auteur, orfèvre en la matière : une énigme qui n’aura chance de s’éclairer à nos yeux qu’autant que nous acceptons de surmonter notre peur du noir.

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Les morts reviennent toujours, Charles Palliser, Eric Chédaille

Język
Rok wydania
1999
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3,5
Dobra
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Tytuł
Les morts reviennent toujours
Język
francuski
Wydawca
Phébus
Rok wydania
1999
Liczba stron
400
ISBN10
2859405550
ISBN13
9782859405557
Seria
Oryginalna nazwa
The unburied
Ocena
3,5 z 5
Opis
Où l’on retrouve l’art intranquille de Charles Palliser, l’auteur du Quinconce (Phébus, 1993) – ce roman labyrinthe en cinq volumes qui explora, comme jamais peut-être, les voies du crime, et qui fut un succès mondial. Dans une petite ville d’Angleterre à la Belle Époque, quelques messieurs des mieux respectables, sous le regard d’un enquêteur féru d’histoire ancienne, se retrouvent avec un cadavre sur les bras... et doivent avouer au monde les ordinaires turpitudes de la vie. Un récit féroce, relevé d’un humour plutôt sombre, où Palliser confirme la pente traîtresse de son talent ; et nous rappelle à sa façon, comme Hitchcock hier, comme Wilkie Collins avant-hier, que l’existence est d’abord un mystère – un espace piégé où tout conspire à égarer le chercheur de vérité (un meurtre peut toujours en cacher un autre). Chacun d’entre nous se résume à une énigme, nous chuchote l’auteur, orfèvre en la matière : une énigme qui n’aura chance de s’éclairer à nos yeux qu’autant que nous acceptons de surmonter notre peur du noir.