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IBM et l'Holocauste

L'alliance stratégique entre l'Allemagne nazie et la plus puissante multinationale américaine

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Le livre d'Edwin Black a fait la Une des quotidiens, en associant la grande multinationale américaine IBM, symbole de la mondialisation, au crime de masse le plus horrible du XXe siècle. L'argument est simple : la technologie IBM des cartes perforées aurait permis aux nazis de saisir, de trier et d'analyser une masse d'information considérable, les dotant ainsi d'une efficacité redoutable dans l'organisation de la Solution finale. La logistique IBM, associée aux ambitions exterminatrices nazies, expliquerait l'ampleur du désastre. Si l'ouvrage du journaliste américain, fils de survivants polonais de l'Holocauste, a le mérite de mettre au jour la froide rationalité du crime nazi, on ne peut s'empêcher d'estimer que l'Holocauste est chose trop sérieuse pour être instrumentalisée. Lier IBM au nazisme, au risque parfois de les confondre, c'est tenter de stigmatiser la firme américaine pour en faire l'incarnation contemporaine du Mal. À lire, certes, mais avec la plus grande prudence. --Hervé Mazurel

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IBM et l'Holocauste, Edwin Black

Język
Rok wydania
2001
Oprawa
(miękka)
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Tytuł
IBM et l'Holocauste
Podtytuł
L'alliance stratégique entre l'Allemagne nazie et la plus puissante multinationale américaine
Język
francuski
Rok wydania
2001
Oprawa
miękka
Liczba stron
610
ISBN10
2221092767
ISBN13
9782221092767
Seria
Pierwsze wydanie
1999
Oryginalna nazwa
IBM and the Holocaust
Ocena
3,95 z 5
Opis
Le livre d'Edwin Black a fait la Une des quotidiens, en associant la grande multinationale américaine IBM, symbole de la mondialisation, au crime de masse le plus horrible du XXe siècle. L'argument est simple : la technologie IBM des cartes perforées aurait permis aux nazis de saisir, de trier et d'analyser une masse d'information considérable, les dotant ainsi d'une efficacité redoutable dans l'organisation de la Solution finale. La logistique IBM, associée aux ambitions exterminatrices nazies, expliquerait l'ampleur du désastre. Si l'ouvrage du journaliste américain, fils de survivants polonais de l'Holocauste, a le mérite de mettre au jour la froide rationalité du crime nazi, on ne peut s'empêcher d'estimer que l'Holocauste est chose trop sérieuse pour être instrumentalisée. Lier IBM au nazisme, au risque parfois de les confondre, c'est tenter de stigmatiser la firme américaine pour en faire l'incarnation contemporaine du Mal. À lire, certes, mais avec la plus grande prudence. --Hervé Mazurel