Patrick Rambaud bietet eine satirische Chronik der ersten Monate des neuen französischen Präsidenten. Amüsiert und enttäuscht von seiner Persönlichkeit, beleuchtet der Erfolgsautor kritisch die politischen Geschehnisse und Entwicklungen in Frankreich.
« C’est parce que nous sommes nombreux à souffrir votre règne, Sire, que j’ai entrepris de le raconter, afin qu’en demeurent les péripéties et, oserais-je le dire, une manière de trace. La plume m’en tremble entre les doigts, mais Votre Compulsive Grandeur doit comprendre que, selon les lois de la nature et celles de la politique, la pluie succède au beau temps. Voici venue pour Votre Omnipotence la saison des orages. » P. R.
La Première Chronique fut scintillante et burlesque, quand la Cour s'installa. La Deuxième à la fois grave et ridicule, qui vit paraître la comtesse Bruni. La Troisième, que vous tenez en main, est plus sombre parce qu'elle présente un Souverain remodelé en Tarzan dans un pays devenu dépressif et répressif.
L'annee qui court de l'ete 2009 a l'ete 2010 consacre la degringolade de Nicolas Ier dans l'opinion. Les evenements ne se succedent plus pour s'effacer, mais ils se chevauchent et restent en memoire. De la cruelle estocade portee au duc de Villepin, en passant par les deboires du Prince Jean a l'EPAD, ce ne sont que mensonges, rumeurs, coups de force et raclee electorale, jusqu'au feu d'artifice de l'affaire Woerth-Bettencourt que seules les vacances interrompent.P. R.
"Que cent mille grâces vous soient rendus, Sire, pour avoir suivi le conseil que j'osai vous prodiguer à l'issue de ma dernière chronique : vous avez finalement dégagé. J'avoue, je n'avais pas le courage d'en reprendre pour cinq ans, tant ce travail de soutier épuise le style et le moral. La fin joyeuse de votre règne électrique, ô Désopilante Majesté, me permet d'entamer avec sérénité cet ultime volume de vos prousesse, lequel va relater par le menu l'affreuseté de votre dernière année sur le trône, matamoresque et dangereuse."Dans ce dernier volume de la Chronique du règne de Nicolas ier, Patrick Rambaud fait ses adieux irrévérencieux au Prince sortant, non sans observer les premiers pas, bien normaux et chahutés, de François IV et de la Marquise de Pompatweet